Publié le 26 Décembre 2007


Eclatante fin d’année ou le triomphe du « m’as-tu-vu-tisme ».

La jet-set au niveau du peuple, ou peut-être l’inverse.

Courrez, midinettes, acheter la dernière revue « people » et plongez-vous dans la romance égyptienne de notre Président. Souvenez-vous que du haut des pyramides, 40 siècles le contemplent.

Et, puisque nous parlons de pyramides, admirez sans réserve l’ascension des vedettes de la mode et de la chansonnette, ou plus exactement du murmure.

Faites chorus avec tous les médias, spécialisés ou non, pour en savoir plus et en rajouter telles que randonnées à dos de chameaux ou de bourriques.

Et vous, vous qui calculez au plus juste votre budget de fin d’année entre les jouets des gamins  et un réveillon étriqué, soyez heureux de savoir que nos dirigeants  vont festoyer dans des palaces  à ce qu’on dit.

Ne soyez pas tristes et envieux ; on va s’occuper de vous à la « rentrée » ; on va continuer de réformer et à la fin de l’année prochaine, c’est vous qui irez contempler les temples égyptiens ou encore vous tremper les pieds dans les eaux bleues du Pacifique, et cela, grâce au paiement de vos RTT et aux nombreuses heures supplémentaires.

Rêvez, rêvez encore, comme l’on fait avant vous vos parents et grands-parents. Ce n’est pas cher le rêve. Non seulement vous pouvez vous en offrir, mais en plus la République vous en donne (gratuitement ? A voir…).

Et pendant ce temps là , le Nil coule et pas seulement lui.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 18 Décembre 2007

Jadis, la gente bien née se pressait à Versailles  pour voir le roi dîner,. C’était un tel honneur d’être convié à regarder que cet instant privilégié était consigné dans les mémoires écrites des grandes familles. On en retrouve les traces dans les grimoires.

Le peuple, la gente ordinaire, essayait de voir le souverain et sa suite  derrière les grilles ou aux lisières du parc. Ceux qui avaient eu « la chance » d’apercevoir le monarque en parlait le restant de leur vie.

Les temps ont changé. Disneyland a remplacé Versailles. On ne va plus voir le roi, c’est le Président qui vient à nous. Et ce ne sont plus quelques privilégiés qui dégustent l’instant, mais le peuple tout entier qui est « invité » à savourer les histoires de cœur de notre très médiatique dirigeant.

Cela tombe bien et on  ne peut être qu’admiratif devant l’habilité du pouvoir pour atténuer les effets des difficultés actuelles avec la complicité bienveillante,et sans doute intéressée,  des médias.

Pouvoir d’achat ? On verra plus tard. Un chef d’Etat sans compagne c’est choquant.

Les « sans-abri » ? Tous les ans c’est le même refrain. Un chef d’Etat se doit d’être accompagné dans les dîners officiels par une femme, si possible la sienne.

La visite prolongée de Kadhafi ? On oublie. Un chef d’Etat avec une jolie femme c’est autrement plus passionnant.

Oui mais, les Universités, les fonctionnaires qui s’agitent, le prix du gaz qui va augmenter, la valse des étiquettes dans la grande distribution, les carburants, la dette qui enfle ? D’accord ; mais pensez quand même que le chef de l’Etat nous offre « Le Grenelle de l’amour »,et cela , ce n’est pas rien !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 6 Décembre 2007


C’est quand même invraisemblable d’essayer de nous faire croire que tous les évènements tragiques survenant actuellement dans les banlieues, dans les « quartiers », seraient de la faute de nous autres, les Gaulois de base !

Les «  banlieues » ne sont qu’une partie de l’énorme problème de l’intégration des immigrés dans notre pays et du laxisme de nos gouvernements. Laxisme devant l’évidence que les populations accueillies n’étaient pas en mesure de s’intégrer immédiatement à notre mode de vie, avec nos lois républicaines et nos habitudes occidentales.

Il aurait fallu accepter l’immigration avec mesure , intégrer les arrivants en les amalgamant à la population et éviter le communautarisme. En cela tous les gouvernements qui se sont succédés depuis plus de 40 ans sont fautifs de ne pas l’avoir fait.

Néanmoins, elles sont là ces populations avec leurs descendances, enfants et petits- enfants français, et, il faut faire avec. La tâche est lourde. L’intégration va demander du temps et le coût en sera grand. A ce propos, il serait intéressant de savoir combien cela a déjà coûté !

Avant tout, il faut que la loi républicaine s’applique dans les « quartiers » comme ailleurs, avec sa rigueur, sans excès mais sans faille. On nous parle de trafics ; alors il faut arrêter les trafiquants et le faire savoir. Il ne faut plus tolérer les violences dans les établissements d’enseignement à l’encontre des maîtres. Les sanctions doivent être extrêmement sévères et faire l’objet d’une large publicité. Il ne faut plus tolérer sur notre sol les coutumes importées dès lors qu’elles sont contraires à nos lois républicaines et laïques. Il ne faut surtout pas inverser l’ordre des choses : les immigrés et leurs descendants doivent se plier à nos lois et non l’inverse. Or, en écoutant certains de nos concitoyens regroupés dans des associations prônant la repentance plus que la charité, nous devrions tout pardonner parce que nous serions coupables. Mais coupables de quoi ? Mêmes arguments distillés par une « bobocratie » ridicule, nantie et  bien à l’abri, se servant des évènements pour se montrer en évitant de s’investir bien entendu !

Les solutions ? Une déjà : stopper l’immigration à tout va. Choisir selon les besoins réels de notre économie. Une autre : bien encadrer la délivrance des visas ;l’actualité de ces derniers jours, de l’autre côté de la Méditerranée, est édifiante à ce sujet !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié dans #www.louis

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