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Publié le 16 Février 2008


Vu sur TF1 vendredi 15 février au journal de 20h :

 -Le Président de la République entre dans une classe de CM1 lors d’une visite dans une école de Périgueux. Seuls quatre élèves se lèvent….Les autres demeurent assis. Le Président, qui en a vu d’autres, paraît être un bref instant stupéfait et invite tout le monde à...  rester assis.

Cette situation est affligeante.

Que font les enseignants ? La visite était prévue. Les instituteurs et institutrices ne semblent pas avoir dit aux enfants que lorsqu’une « grande » personne entre dans la classe on se lève, à fortiori, le Président !

Non seulement les enfants ne savent pas lire, ni écrire, ni compter en sortant du primaire, mais on ne leur enseigne même pas les règles élémentaires de la politesse.

A Périgueux nous ne sommes pas dans une banlieue chaude, ce qui aurait pu tenir lieu d’excuse. Non ; nous sommes en France ordinaire, profonde.

Mais peut-être n’a-t-on pas appris aux maîtres cette politesse élémentaire parce que le laxisme dure depuis bien trop  longtemps dans le monde de l’Education Nationale.Parce que la revendication préoccupe un certain personnel enseignant bien plus que le devoir d’éduquer. Parcequ’il est beaucoup plus facile de laisser faire que de corriger.

 Le Président a raison de vouloir restaurer l’instruction civique à l’école. Il y a urgence.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 6 Décembre 2007


C’est quand même invraisemblable d’essayer de nous faire croire que tous les évènements tragiques survenant actuellement dans les banlieues, dans les « quartiers », seraient de la faute de nous autres, les Gaulois de base !

Les «  banlieues » ne sont qu’une partie de l’énorme problème de l’intégration des immigrés dans notre pays et du laxisme de nos gouvernements. Laxisme devant l’évidence que les populations accueillies n’étaient pas en mesure de s’intégrer immédiatement à notre mode de vie, avec nos lois républicaines et nos habitudes occidentales.

Il aurait fallu accepter l’immigration avec mesure , intégrer les arrivants en les amalgamant à la population et éviter le communautarisme. En cela tous les gouvernements qui se sont succédés depuis plus de 40 ans sont fautifs de ne pas l’avoir fait.

Néanmoins, elles sont là ces populations avec leurs descendances, enfants et petits- enfants français, et, il faut faire avec. La tâche est lourde. L’intégration va demander du temps et le coût en sera grand. A ce propos, il serait intéressant de savoir combien cela a déjà coûté !

Avant tout, il faut que la loi républicaine s’applique dans les « quartiers » comme ailleurs, avec sa rigueur, sans excès mais sans faille. On nous parle de trafics ; alors il faut arrêter les trafiquants et le faire savoir. Il ne faut plus tolérer les violences dans les établissements d’enseignement à l’encontre des maîtres. Les sanctions doivent être extrêmement sévères et faire l’objet d’une large publicité. Il ne faut plus tolérer sur notre sol les coutumes importées dès lors qu’elles sont contraires à nos lois républicaines et laïques. Il ne faut surtout pas inverser l’ordre des choses : les immigrés et leurs descendants doivent se plier à nos lois et non l’inverse. Or, en écoutant certains de nos concitoyens regroupés dans des associations prônant la repentance plus que la charité, nous devrions tout pardonner parce que nous serions coupables. Mais coupables de quoi ? Mêmes arguments distillés par une « bobocratie » ridicule, nantie et  bien à l’abri, se servant des évènements pour se montrer en évitant de s’investir bien entendu !

Les solutions ? Une déjà : stopper l’immigration à tout va. Choisir selon les besoins réels de notre économie. Une autre : bien encadrer la délivrance des visas ;l’actualité de ces derniers jours, de l’autre côté de la Méditerranée, est édifiante à ce sujet !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 16 Octobre 2007

Le test ADN vient à propos.

Pour le Gouvernement, il entre dans le processus de la maîtrise de l’immigration, promesse de notre Président.

Il permet à l’opposition de ….s’opposer.

Il fournit aux « associations » matière à clamer haut et fort leur exaspération devant le refus de la majorité des citoyens à ouvrir leurs bras, sinon leurs cœurs, à toutes les misères du monde.

Le test ADN, s’il est adopté, sera tellement édulcoré qu’il ne servira pas à grand chose. Quant à son application, elle fait sourire !

En supposant qu’il permette de s’assurer d’une filiation légitime, comment l’appliquerons-nous à une famille revendiquant huit enfants, par exemple, dont quatre seront « légitimes » et les quatre autres adoptés ou « confiés » ? Devant les faits, c’est-à-dire la famille présente sur notre sol, clandestinement ou non, qui osera séparer ses membres ? Le mot « famille » n’a pas le même sens selon les civilisations et le regroupement familial n’a pas la même signification.

Le problème de fond demeure. Il a pris naissance voilà plus de 40 ans lorsqu’on « importait » (mot détestable) de façon légale, de la main-d’œuvre pour satisfaire aux besoins d’une économie en pleine croissance. On ne faisait pas venir des familles, seulement des ouvriers sous contrat d’un an, renouvelable une fois. Et puis, sous la pression des associations (déjà), on a permis aux épouses et aux enfants de venir rejoindre les travailleurs, sans réel contrôle. Notre pays était « socialement » très avantageux pour les populations de pays en voie de lent développement. Tellement avantageux qu’il y a eu bousculade aux frontières et que naquit l’immigration clandestine encouragée par un laxisme évident de tous les gouvernements qui se sont succédés, et, qui perdure.

La France n’a plus les moyens d’être le refuge comme elle l’était au temps des « trente glorieuses ». Il faut savoir dire stop ! et prendre les vraies mesures, même si elles doivent heurter notre sensibilité.

Oui, il faut restreindre les flux et développer une immigration choisie.

Il ne faut plus naturaliser sans discernement, octroyer des droits sans exiger en retour des devoirs. D’aucuns diront que ces propos sont ceux d’un extrémisme de « droite ». Et si cela était (le racisme en moins, convenez-en) de permettre de rendre à notre pays un équilibre social, pourquoi pas ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 6 Octobre 2007

La presse nous apprend qu’un membre important du MEDEF serait accusé de retraits de fonds importants, en liquide, de la caisse la plus riche de l’organisation syndicale patronale, l’UIMM, et ce,dans une banque parisienne. L’affaire aurait été détectée par la cellule TRACFIN, créée par le Ministère des Finances, et les informations transmises au Parquet.

L’accusé admet les faits tout en prétendant que ces retraits ne peuvent pas être assimilés à du blanchiment d’argent et ne correspondent pas à de l’enrichissement personnel.

Alors c’est quoi ? La réponse est donnée par l’accusé. Il aurait fait ce qui c’est toujours fait ( !) impossible de faire autrement ( ?) et il conclue en prétendant ne pas pouvoir (vouloir) donner le nom des bénéficiaires. C’est un peu court !

Un citoyen ordinaire, prenant connaissance des faits par la presse, se pose des questions.

De quoi s’agit-il ? Quelle est donc cette « caisse » dont on retire discrètement des sommes importantes, en liquide, et pourquoi tant de discrétion ?Et cet argent retiré, il va où ?

Une rumeur va en s’amplifiant, laissant penser qu’entre syndicats il faut s’entraider.

Existerait-il une collusion inter- syndicale ?

Si cela était, que vont en penser les (rares) travailleurs syndiqués ?

Quand je pense aux difficultés que me fait mon « banquier », et, à ses simagrées, pour retirer de mon modeste compte quelques centaines d’euro en liquide au guichet, je me dis qu’il y a vraiment deux poids et deux mesures.

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 12 Septembre 2007

Entendu sur France-Inter : les Allemands seraient agacés et même irrités de l’empressement déployé par notre Président pour embrasser leur Chancelière à chaque rencontre et à plusieurs reprises au cours d’une même rencontre.

C’est bien connu, nous autres Français sommes très « bisouilles », et notre Président, n’échappant pas à cette manie (mais est-ce vraiment une manie ?) exporte à tout-va ses accolades et ses baisers dans le monde. Et oui, chacun exporte ce qu’il peut. Malheureusement cela ne redressera pas notre balance commerciale.
Mais quand-même, je trouve sympathique ces gestes chaleureux, d’autant que dans le contexte précis, la Chancelière semble apprécier.

Excès de galanterie penseront les esprits chagrins d’outre-Rhin, et, pourquoi pas, flagornerie ?

Que nos cousins Germains se rassurent ! Les démonstrations affectueuses sont sincères et reflètent une entente réelle au-delà des problèmes, au demeurant peu nombreux, qui peuvent encore nous diviser. Qu’ils se disent bien, nos cousins, qu’en d’autres temps une simple poignée de mains avec un  Chancelier de triste mémoire nous a plus qu’agacés et irrités. Elle nous a traumatisés pendant un demi- siècle.

Mais qui s’en souvient au-delà du pont de Kehl ? Pardon. Je voulais dire  du pont de l’Europe.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 28 Août 2007


« Il n’y a plus de sucre ! » décrétait Michel Piccoli dans le film de Jacques Rouffio intitulé : « Le sucre ». Et aussitôt (dans le film) on organise la pénurie en bloquant les stocks dans les raffineries, les dépôts ; le sucre devient rare, son prix augmente et les cours en bourse redémarrent à la hausse. Fiction  cinématographique? Pas du tout. La réalité peut même dépasser la fiction.

Depuis quelques semaines on nous dit qu’il n’y a plus assez de blé, ce qui demanderait à être sérieusement vérifié. L’annonce des hausses  ne s’est pas fait attendre : la baguette, les pâtes, les gâteaux  vont voir leurs prix grimper, c’est prévu. Il s’agit pour les acteurs de la filière de prendre position sans tarder. Même scénario pour le lait et les produits laitiers. Et encore les fruits, les légumes, la viande, en un mot tout ce qui touche la consommation courante, quotidienne, des citoyens consommateurs. Les bonnes  raisons pour justifier les pénuries ne manquent pas : la Chine (c’est la panacée ce grand pays où on mange plutôt du riz !), le climat (vous savez, avec « l’effet de serre », rien d’étonnant !) et puis la hausse du SMIG, celles de l’électricité, du pétrole, et encore, les biocarburants à base de céréales, les cours des métaux qui s’envolent et …. la population mondiale en hausse. Tout y passe !

Et cela annoncé en un temps record et à un moment propice aux augmentations, les vacances.

Effets d’aubaine pour les producteurs et les transformateurs français? Pourquoi pas ? Car se profile à l’horizon l’augmentation de la TVA, la fameuse hausse de 5,5% correspondant à la « TVA sociale » dont on nous dit que si elle était appliquée ( et elle le sera !) il n’y aurait pas  de hausse pour le consommateur puisque les coûts de production baisseraient. Alors il faut prendre les devants et augmenter maintenant. Pas question, de vendre meilleur marché au prétexte que les coûts de production diminueraient. Cela ne s’est jamais vu.

Il faut s’attendre,  pour cette « rentrée », à une cascade d’augmentations à moins que le Gouvernement s’emploie à réguler tout cela. Mais ne rêvons pas. Rien dans ce sens ne sera fait malgré les promesses électorales, il est déjà trop tard. Et ce ne sont pas les slogans démagogiques et populistes de la grande distribution ( le saviez-vous ? Elle lutte contre la vie chère !) qui nous rassureront. Elle aussi va profiter de l’aubaine avec une hypocrisie bien rôdée.

Une seule baisse est prévue, celle du pouvoir d’achat,et, soyons en certains, elle sera au rendez-vous. Nous allons vraiment manquer de « blé » !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 14 Août 2007

La disparition brutale de l’ourse FRANSKA au début de ce mois accentue la  polémique entre ceux qui sont pour la présence des plantigrades dans les Pyrénées et ceux qui sont contre. Une polémique identique demeure au sujet des loups dans les Alpes. Si on veut entrer dans ces polémiques il faut bien prendre partie. Je le fais en me positionnant CONTRE la présence de fauves dangereux là où l’homme vit.

J’ai lu le Plan de Restauration et de Conservation de l’ours brun  dans les Pyrénées françaises 2006-2009 (Nelly Olin). Il ne m’a pas convaincu, loin s’en faut. Oui à la biodiversité, mais pas à n’importe quel prix. On présente l’ours comme étant plutôt un végétivore, ce qui ne l’empêche pas de goûter les ovins et pourquoi pas l’homme imprudent ou l’enfant au détour d’un chemin.

Depuis plusieurs siècles les populations humaines, essentiellement agricoles et pastorales, ont lutté contre leurs prédateurs tout simplement pour survivre et prospérer.

Elles obéissaient à la loi naturelle qui veut qu’une espèce en domine ou en élimine d’autres pour survivre. C’est difficile quelquefois à admettre mais c’est ainsi depuis des lustres, et la sensiblerie écologiste n’y changera rien. A moins bien sûr de préférer l’animal à l’homme, comme on m’a soutenu que la surpopulation de l’Inde était due à la disparition du tigre et que cela était bien dommage…

On peut regretter la disparition d’espèces animales, voire être contre.  Dans ces conditions il faut conserver, en s’interdisant de les détruire, les renards, les rats, les souris, les vipères, et pourquoi pas le bacille de Koch ! On interdit du même coup la chasse et la pêche. On surveille de près les entomologistes et autres collectionneurs !

Dans les grands espaces (ce n’est pas le cas pour notre petit Hexagone) on aménage des réserves et c’est bien. Que ceux qui ont la nostalgie de ne pas voir des animaux « sauvages » en liberté  fassent l’effort de les parcourir, bien à l’abri dans des véhicules aménagés et entourés d’un personnel compétent et payé pour cela.

Mais de grâce, ne laissons pas une minorité d’inconscients imposer la présence au nom de l’héritage culturel ( ?) de loups et d’ours et, qui sait, manifester pour la réintroduction du lion dans la forêt de Fontainebleau et autres forêts domaniales. Après tout il y en avait voilà quelques centaines de siècles ! Mais là, attention ! Il se poserait la question de leur nourriture car ce sont des carnivores.Prudence les randonneurs du dimanche !

 

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 4 Août 2007

 

 

Fiction en guise de devoir de vacances

 

 

Lettre aux actionnaires du Groupe X…

 

Chers actionnaires,

 

J’ai le plaisir de vous informer que nos activités industrielles, commerciales et financières ont dégagé, durant le dernier exercice, un bénéfice en hausse de 17% par rapport au bénéfice réalisé lors de l’exercice précédent. La rémunération de vos titres profitera de cette embellie.

Nos efforts de restructuration ont porté leurs fruits ; toutefois, selon nos experts et après les récents audits, il nous semble nécessaire, pour accroître nos performances et demeurer ainsi dans le peloton de tête des multinationales, de restructurer encore nos activités industrielles au niveau européen en nous séparant de plusieurs sites de production et en agissant sur les variables d’ajustement (main-d’œuvre) dans les sites conservés. Par ailleurs, nous envisageons de fusionner entre elles les activités de certains sites afin de réaliser des économies d’échelle en réduisant le personnel administratif.

Ces perspectives ayant déjà fait l’objet de plusieurs communiqués dans la presse, vous avez constaté que la réaction au niveau boursier est très positive puisque vos actions sont en hausse sensible et la demande très ferme à l’achat.

Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour adresser mes félicitations aux Directeurs Généraux de nos différentes activités en les invitant à continuer dans la voie de l’accroissement de nos profits et d’assurer ainsi le maintien de leurs excellentes situations.

 

 

Tract distribué à la porte des usines du Groupe X…

 

Camarades,

 

La presse se fait l’écho des rumeurs qui circulent depuis quelques temps dans les usines du Groupe, à savoir la fermeture de plusieurs sites de fabrication en Europe et la restructuration dans les autres.

Vous savez bien ce que restructurer signifie : le licenciement ou le déplacement de main-d’œuvre.

Or, dans le même temps, on apprend que, lors du dernier exercice, les bénéfices ont augmenté de 17%, et, que depuis l’annonce des restructurations envisagées, le cours des actions est en forte hausse.

Encore une fois, et comme à l’habitude, on ne tiendra pas compte de nous autres, les travailleurs, et on nous sacrifiera sur l’autel du profit.

Ouvriers, employés, cadres, préparez-vous à manifester massivement avec tous les moyens dont nous disposons pour s’opposer à la destruction de notre gagne-pain, de notre avenir et de celui de nos enfants.

Seules la grève et l’occupation physique de nos ateliers feront obstacle à la gourmandise de nos employeurs et à la rapacité des actionnaires.

Groupés nous serons plus forts. Rejoignez –nous sans tarder !!!

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 26 Juin 2007

Xavier DARCOS et Valérie PECRESSE ....Je leur souhaite bien du plaisir !!!
Le candidat SARKOZY avait annoncé dans son projet vouloir: « Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux ». Suivent les mesures qu'il comptait prendre pour en arriver à ce but.
 A-t-il bien vu le problème sous tous ses aspects ?
S'il s'agit avant tout de redonner de la vigueur et de son prestige à l'enseignement universitaire , il va falloir envisager une réforme fondamentale: l'ORIENTATION et la SELECTION.Il faut admettre une fois pour toutes que les individus ne sont pas et ne seront jamais égaux pour aborder la connaissance, que ce soit dans les sciences dures ou dans les sciences molles .Ces propos ne sont pas descriminatoires. L'égalité n'est pas dans la nature et certainement pas chez les humains que ce soit pour l'intellect ou pour le physique. C'est une évidence que nous avons transformée en non-dit .
 On admet très bien que pour intègrer une « grande école » il faille réussir un concours ou, à la limite, justifier d'un parcours brillant dans le secondaire, mais à contrario , que pour entrer en fac ,il suffirait d'une inscription ! Ou encore, ce qui est plus grave, quand on ne sait pas où aller après le bac, on s' inscrit en fac et après on verra ...!
 Or , il existe une opposition farouche au principe de sélection pour entrer en fac de la part des syndicats d'enseignants , des syndicats et des organisations d'étudiants. Tout cela au nom de l'égalitarisme, du désir d'uniformité, au prétexte de donner sa chance à chacun et à tous, de favoriser l'éducation de masse. Ce sont des idées obsolètes et absurdes dont on se sert à des fins politiques et partisanes.
 Les dégâts d'une telle démagogie sont immenses.
 En premier lieu chez les jeunes poussés, faute de connaissances suffisantes ou de mauvaises orientations, vers des filières sans aucun débouché dans la vie active, ne conduisant pas à l'emploi.On en fait des déçus parcequ'ils ont cru qu'en intégrant une fac ils étaient sur le bon chemin.
En second lieu, chez ceux des enseignants universitaires conscients de leur mission, auxquels on demande de baisser le curseur de leur niveau d'enseignement dans le but de limiter les échecs. Non -sens absolu !
 Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que nos Universités soient dans les profondeurs des classements mondiaux et que notre recherche scientifique soit à la traine.
 Certes, l'Etat n'a pas donné les moyens suffisants. Mais devait- il investir l'argent du contribuable dans un système qui allait vers le chaos? Nos dirigeants, depuis bien longtemps, auraient dû prendre à bras-le-corps les réformes qui s'imposaient plutôt que feindre d'ignorer une telle évidence et de soupoudrer les crédits ça et là pour éteindre des foyers de revendications, politiques le plus souvent. L'accès à certaines facultés se fait déjà sur des critères de compétences, de manière plus ou moins occulte. Les responsables doivent invoquer le manque de places, la fermeture de laboratoires, des travaux de rénovation, bref, un tas d'arguties, mais surtout ne pas dire qu'ils font un choix parmi les postulants.D'autres facultés ont un système de sélection parfaitement établi et reconnu qui intervient après la première année (médecine) ce qui permet une nouvelle orientation après un échec sans trop de dégâts. Cela pourrait être un exemple à suivre en l'adaptant à chaque discipline, bien que ce soit déjà un peu tard. Les réformes actuellement proposées par le nouveau Gouvernement , quelque soit leur bien-fondé, ne devraient être que la suite de la réforme FONDAMENTALE,en amont de toutes les autres, concernant l'accès dans les facultés et dont on ne parle
pas(ouvertement). .Que les frais d'inscription soient augmentés, pourquoi pas.Que l'on discute sur la composition des conseils d'administration, sur la sélection à l'entrée du master (bac+4) ,sur l' autonomie budgétaire et sur la gestion des ressources humaines, d'accord, mais après avoir règlementé l'accès dans les facultés. L'urgence absolue demeure. Il faut former, sélectionner, orienter les jeunes avant leur sortie du secondaire,à la limite après la première année de fac ,et, faire en sorte qu'ils ne s'engagent pas dans la voie de l'échec ou encore, et ,selon une expression à la mode, « droit dans le mur »!!!

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 20 Juin 2007

Tout a commencé avec la question posée par FABIUS à BORLOO, au soir du premier tour des législatives sur TF1, sur la « TVA sociale. Mon propos n’est pas de remettre en discussion la méthode envisagée pour mettre en œuvre cette augmentation de taxe, voire le bien-fondé (ou non ) d’une telle mesure. C’est sur l’examen des conséquences immédiates de la question posée et des réponses données, autrement dit, sur un face-à-face de 2 à 3 minutes entre deux personnalités politiques, que je me suis penché.
La question de FABIUS était nette : le Gouvernement envisageait-il oui ou non d’augmenter la TVA ? La réponse de BORLOO a été un instant hésitante, puis affirmative, dans le sens que cette mesure ETAIT BIEN envisagée parmi d’autres.
 Et c’est tout !
Intuition géniale de FABIUS ? Manœuvre habile d’un politicien rôdé aux joutes oratoires ? Sûrement les deux à la fois. BORLOO aurait pu éluder facilement la question en répondant, sans hésitation, que plusieurs projets étaient à l’étude et que l’augmentation du taux (de la TVA) N’ETAIT PAS PLUS privilègiée que les autres mesures envisagées.
Au lieu de cela, il a hésité et s’est laissé enfermer dans un mini dialogue qu’il aurait fallu rompre immédiatement, pour finalement « avouer » ( !) : OUI, on envisage bien l’augmentation de la TVA.
 Ce moment intense a été repris par les médias, et, tout naturellement, il y a eu amplification dans les six jours séparant les deux tours. Amplification accentuée par la précision quant au chiffre, 5%, de l’augmentation, que FILLON a cru bon de devoir apporter !!!
 Bien entendu, et profitant de l’aubaine, le PS et d’autres se sont engouffrés dans la brèche, et ils ont été entendus.
Les conséquences nous les avons constatées dimanche soir. La « vague bleue » s’est transformée en « vaguelette », en recul très net par rapport aux prévisions établies huit jours avant.
Il n’est pas aisé de savoir qu’elle a été l’influence réelle de cette joute oratoire, à comparer avec les incidences de l’abstention et des reports. A n’en pas douter, selon moi, elle a été déterminante. Sans la question heureuse de FABIUS et la réponse embarrassée de BORLOO on peut penser qu’il y aurait eu une inversion des chiffres d’élus en ce second tour, et alors, une vraie « vague bleue ».
Peut-on parler de maladresse en ce qui concerne BORLOO ? Sans doute ; mais aussi probablement le manque de connaissance d’un dossier particulièrement délicat. D’ailleurs était-il vraiment le meilleur pour occuper le ministère qui lui avait été dévolu ? Pas sûr !
 BORLOO est depuis hier à l’écologie, développement durable, etc…programme vaste et flou à la fois..Pas trop de risque de dérapage, beaucoup de paroles et de gesticulations . Douce sanction ou promotion ?
 Le N°2 du Gouvernement pourrait bien devenir un électron libre !!!

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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