Publié le 1 Septembre 2010

 

 

  Les Universités d’été (mais pourquoi « universités »?) marquent la fin des vacances.

  Après un repos bien mérité (?) ces Dames et ces Messieurs relancent la machine à farcir l’électeur avec leurs promesses d’un avenir meilleur pour autant bien entendu que le citoyen leur fera confiance à l’horizon de 2012.

Parce que toutes ces agitations et beaux discours, ces embrassades avant les empoignades, marquent le début de la course au pouvoir. On promet, on affirme, on insulte, on vitupère, espérant bien ainsi montrer à quel point on est soucieux du bien-être des Français.                          

  Il faut avant tout démolir avant de reconstruire, démolir le Président et le Gouvernement en place cela va de soi. Il est temps, il ne reste que 20 mois pour ce faire !

  Pour démolir tout est bon à prendre : un Ministre qui fraye avec les gens fortunés, deux autres qui appliquent la Loi vis-à-vis des clandestins, d’autres qui ont des états d’âme et un Président omniprésent qui persiste à vouloir demeurer en place. Et ce déficit qui grossit et, dans le même temps, le gouffre de la Sécu. dont on n’aperçoit plus le fond. Il faut que ça change !

  Il faudra reconstruire et pour cela l’opposition à des idées. Seulement des idées, pas de programme, mais est-ce bien nécessaire d’avoir un programme ? Non. Il suffira de faire confiance aux femmes et aux hommes qui, il n’y a pas si longtemps, ont été en charge des affaires. De l’argent il y en a. Il suffit de le prendre  « aux riches ». Le chômage ? Réduisons le temps de travail et surtout laissons la retraite à 60 ans. Et puis nationalisons, et que tout les travailleurs deviennent des fonctionnaires.

  A moins que le citoyen électeur ne se souvienne que ces femmes et ces hommes qui briguent de revenir au pouvoir n’ont pas vraiment brillé quand ils occupaient les palais de la république. Quant aux nouveaux aux dents longues leurs arguments ne sont guère convaincants. Ils sont voués au rôle de seconds couteaux en attendant que leur soit concédé une petite place.

  Il reste 20 mois aux affamés du pouvoir pour fourbir leurs arguments. Mais il reste aussi 20 mois aux électeurs pour se souvenir et réfléchir. Le Président et le Gouvernement actuels ne sont pas parfaits. Ceux qui prétendent vouloir les remplacer sont pires.

Voir les commentaires

Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Repost 0