Publié le 9 Septembre 2009

Nous allons devoir supporter la taxe carbone qui change de nom et de valeur au fil des jours et selon la personnalité qui s’exprime sur le sujet.

Le coût de cet impôt supplémentaire diminuera notre pouvoir d’achat et, n’en doutons pas, il ne sera jamais redistribué. Habitués que nous sommes à payer, et de plus en plus, nous nous acquitterons encore cette fois- ci.

Mais pourquoi allons-nous payer ? S’il faut en croire nos gouvernants et les « écologistes » la consommation exagérée des énergies fossiles met en danger notre planète. Mieux encore, le mal est fait ; il est urgent de l’enrayer pour la sauvegarde des générations futures. Et qui dit cela ? Un reporter en vogue à la télévision, un photographe talentueux, un vice-président US et quelques autres personnages très médiatiques dont la plupart en vivent (très bien et merci pour eux !)

On remarquera que peu de scientifiques font la liaison entre le réchauffement le la planète et «l’effet de serre ». Un certain nombre, au contraire, considère que les rejets de gaz carbonique, dus à l’activité humaine, dans l’atmosphère, jouent un rôle négligeable. D’autres encore affirment que les périodes de réchauffement et de refroidissement le la planète ont toujours alterné et que l’influence de l’homme sur l’élévation du niveau des mers est dérisoire. Il suffit pour s’en convaincre de rechercher les endroits du globe d’où la mer s’est retirée, et, à contrario les zones jadis émergées englouties sous les eaux. Tout cela au fil de millions d’années, périodes où l’homme n’était pas encore apparu, périodes où le Groenland était verdoyant et où les grands fauves gambadaient dans la forêt de Rambouillet !

Il est vrai que lorsqu’on se donne la peine de regarder un volcan en éruption on peut se demander combien il faudrait de véhicules polluant, de cheminées d’usine crachant et de foyers domestiques fumant, pour arriver au même poids de rejets. Et des volcans en activité il en existe un certain nombre. Et encore, que représente l’activité humaine à côté des bouleversements sismiques lesquels modifient les profils de la planète ? Rien. Allons plus loin en considérant les effets de la rotation de notre globe sur son axe instable, les courants engendrés et les effets à plus ou moins long terme du soleil sur l’atmosphère. Et que dire enfin des ouragans et autres tempêtes. Nous dépendons entièrement de ces phénomènes et cela doit nous rendre extrêmement modestes quant aux influences de notre existence et de nos activités sur notre globe.

Evidemment, on peut et on doit limiter nos rejets de toute nature ne serait-ce que pour notre santé et c’est bien pour cela que le législateur a,  par exemple, obligé les constructeurs d’engins, les entreprises et les citoyens à installer des filtres sur leurs machines, leurs véhicules et leurs installations. Mais de grâce restons-en là en ce qui concerne le « réchauffement » et bientôt, pourquoi pas ( ?) le « refroidissement » !!!

Concentrons nos efforts sur l’amélioration de nos conditions de vie de tous les jours en évitant le saccage des forêts, en interdisant les rejets polluants dans nos cours d’eau, en encadrant strictement les zones de construction, en limitant la prolifération des gigantesques moulins–à-vent qui enlaidissent le paysage et dont l’utilité du point de vue économique est, et restera , ridicule.

Puisque l’Etat a besoin de l’argent du contribuable, qu’il le dise franchement. Il n’est pas nécessaire de faire du catastrophisme pour cela. Mais il est vrai que faire peur au citoyen est devenu le sport préféré des hommes et des femmes politiques de tous bords et cela doit rapporter gros. Quand est-ce que le bon sens va revenir ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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