Banlieues et Quartiers...

Publié le 6 Décembre 2007


C’est quand même invraisemblable d’essayer de nous faire croire que tous les évènements tragiques survenant actuellement dans les banlieues, dans les « quartiers », seraient de la faute de nous autres, les Gaulois de base !

Les «  banlieues » ne sont qu’une partie de l’énorme problème de l’intégration des immigrés dans notre pays et du laxisme de nos gouvernements. Laxisme devant l’évidence que les populations accueillies n’étaient pas en mesure de s’intégrer immédiatement à notre mode de vie, avec nos lois républicaines et nos habitudes occidentales.

Il aurait fallu accepter l’immigration avec mesure , intégrer les arrivants en les amalgamant à la population et éviter le communautarisme. En cela tous les gouvernements qui se sont succédés depuis plus de 40 ans sont fautifs de ne pas l’avoir fait.

Néanmoins, elles sont là ces populations avec leurs descendances, enfants et petits- enfants français, et, il faut faire avec. La tâche est lourde. L’intégration va demander du temps et le coût en sera grand. A ce propos, il serait intéressant de savoir combien cela a déjà coûté !

Avant tout, il faut que la loi républicaine s’applique dans les « quartiers » comme ailleurs, avec sa rigueur, sans excès mais sans faille. On nous parle de trafics ; alors il faut arrêter les trafiquants et le faire savoir. Il ne faut plus tolérer les violences dans les établissements d’enseignement à l’encontre des maîtres. Les sanctions doivent être extrêmement sévères et faire l’objet d’une large publicité. Il ne faut plus tolérer sur notre sol les coutumes importées dès lors qu’elles sont contraires à nos lois républicaines et laïques. Il ne faut surtout pas inverser l’ordre des choses : les immigrés et leurs descendants doivent se plier à nos lois et non l’inverse. Or, en écoutant certains de nos concitoyens regroupés dans des associations prônant la repentance plus que la charité, nous devrions tout pardonner parce que nous serions coupables. Mais coupables de quoi ? Mêmes arguments distillés par une « bobocratie » ridicule, nantie et  bien à l’abri, se servant des évènements pour se montrer en évitant de s’investir bien entendu !

Les solutions ? Une déjà : stopper l’immigration à tout va. Choisir selon les besoins réels de notre économie. Une autre : bien encadrer la délivrance des visas ;l’actualité de ces derniers jours, de l’autre côté de la Méditerranée, est édifiante à ce sujet !

Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié dans #www.louis

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