Publié le 28 Octobre 2014

Dramatique la mort de ce jeune.
Mais à qui la faute ? Les écolos, ceux qui se montrent volontiers devant les caméras, accusent les forces de l’ordre bien entendu et au-delà le Ministre de l’Intérieur. C’est facile, c’est classique et c’est du déjà vu. Cette situation rappelle les évènements similaires (moins tragiques) qui se sont déroulés sur le site du futur aéroport nantais : une flopée de marginaux s’installent, font du bruit, hurlent contre la détérioration de la « nature », manifestent violemment dés qu’apparaissent les engins de chantier et les gendarmes. Les médias, jamais bien loin, filment, commentent en amplifiant comme à l’habitude et le tour est joué. L’évènement se créé.
Une question se pose d’emblée : les projets à l’origine de ces désordres ont-ils suivi la démarche normale prévue dans les textes ? Il y a en premier lieu une étude sur la nécessité, puis une autre étude sur la faisabilité incluant le financement des travaux, et enfin une enquête publique auprès des riverains (collectivités locales, particuliers). Ou bien le projet est adopté, ou bien il est modifié, ou encore, abandonné. Si les responsables du projet ont, volontairement ou non, oublié une étape, leur responsabilité est évidente et dans ce cas de figure on suspend ou on abandonne. C’est la Loi. Nous sommes dans un état de droit que diable ! Lorsque la décision de réaliser est prise il est trop tard pour revenir en arrière. Les enquêtes, c’est avant et non pas lorsque les travaux débutent.
Si le projet du barrage a suivi ce parcours légal et qu’il a été adopté, il est normal que l’Etat emploie les moyens dont il dispose pour que les travaux soient réalisés.
Mais comme trop souvent, on tergiverse, on palabre et on laisse naître des situations qui deviennent vite inextricables. J’ai été le témoin de l’investissement du site de Notre-Dame-des-Landes. J’ai vu l’arrivée des groupes d’hommes et de femmes désœuvrés s’installant misérablement dans les taillis, construisant des abris, des huttes et pataugeant dans la boue. Au nom de quoi ? Le savaient-ils ? Manifestant contre quoi ou contre qui ? Contre la société bourgeoise à les entendre. Contre le nouvel aéroport ? Allons donc ! Ils n’en avaient rien à fiche.
Puis sont venus, en soutien, les fameux « écolos » du dimanche, visites brèves, voitures laissées un peu au loin. Il ne fallait pas heurter en étalant trop de bien-être. Et toutes les figures « vertes »célèbres ont pris la posture (indignée) devant les objectifs. Ce n’est pas l’écologie qui les motivait mais uniquement la politique politicienne. Ils sont tous venus, les faucheurs, les démonteurs de Mac Do, les arracheurs, les « contre tout », les élus trop bien rémunérés, pourfendant la politique du Gouvernement. Et enfin, les derniers arrivants, les casseurs, qui sont de toutes les manifs. Pas de détail ; ils viennent pour saccager et peu importe le motif du rassemblement ou du défilé.
Aéroport ou barrage, même "combat", même désordre, mêmes acteurs.
Un jeune de 21 ans est mort. Pourquoi ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 24 Octobre 2014

Lu ce matin : le parachute doré pour le départ en retraite du PDG de GDF-SUEZ s’élèverait à 21 millions d’euro.

Est-ce bien le moment de parler de cela alors qu’on nous annonce, pour ce soir, une augmentation du chômage ? Et encore, l’annonce de restrictions multiples, mais cependant nécessaires, dans nos régimes sociaux dont on nous abreuve depuis une quinzaine ?

Tout semble fait pour exciter la sourde colère qui enfle de plus en plus chez nos concitoyens Il faut y voir d’abord un intérêt bien compris des médias pour vendre leurs papiers et grossir leur audience sur nos multiples écrans. L’excitation du public, lecteur, auditeur et téléspectateur, fait partie du métier et, pourquoi pas, du jeu.

Ils étaient heureux et à l’aise nos gouvernants et autres grands dirigeants voilà une cinquantaine d’années, époque où l’information ne circulait pas vite, où tout se faisait presqu’en catimini, dans des salons feutrés sans micros espions ni caméras indiscrètes. Epoque ou le citoyen lisait sa feuille d’impôt sans attendre une bonne ou une mauvaise surprise ; la somme était due, un point c’est tout, pas ou peu d’explication, pas d’éléments de comparaison . Etait-il moins heureux le citoyen ? Pas certain.

Aujourd’hui où l’information (vraie ou fausse, souvent dénaturée) pénètre dans chaque foyer de manière instantanée, tout se sait et tellement vite qu’il est impossible de démêler le vrai du faux, l’essentiel du futile. Il en résulte un méli-mélo débouchant sur des confusions dans l’esprit des gens. Et plus encore quand l’information est bourrée de chiffres, où euro et dollars s’entremêlent par milliards dans une danse frénétique.

Le plus curieux est que le besoin d’information va grandissant. Nous n’en avons pas encore assez et tous les jours nos médias favoris nous en délivrent encore plus, accessibles sur nos portables bien entendu.

Il va arriver le moment où nous serons tellement saturés que les parachutes dorés des grands dirigeants d’entreprises passeront inaperçus, coincés entre les seins refaits d’une star en vogue (oh !) et les dernières péripéties d’un couple « gay » à la mode, d’un attentat dans le métro d’une mégapole survenu dans le quart d’heure ou les insultes calculées d’un député envers un ministre il y a cinq minutes. Sans oublier la météo et la toute dernière performance, en direct, du dow-Jones à NY City.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 16 Octobre 2014

LA FOIRE
On assiste au grand déballage.
En cette mi-octobre les propositions fusent et nos ministres-bonimenteurs étalent leurs idées pour nous concocter un avenir meilleur. On note au passage que toutes ces « bonnes idées » vont dans le même sens : Faire des économies. Depuis pas mal de temps nous savions que l’Etat vivait au-dessus de ses moyens. Pour compenser (et non pas réduire) les dépenses excessives le moyen le plus simple envisagé et réalisé a été l’augmentation des impôts de toute nature, TVA comprise.
Cela n’a pas été suffisant et de beaucoup.
Alors on en revient à l’idée de faire des économies, de réformer, et, la tâche s’avère ardue. Par un jeu subtil de langage on mélange économies et augmentation du pouvoir d’achat, afin d’adoucir la situation et surtout de ne pas employer le mot qui effraie : RIGUEUR.
Par médias interposés, nos distingués dirigeants déballent leurs solutions, pêle-mêle :
-On va réaliser des économies d’énergie …et les factures d’électricité vont baisser grâce à l’énergie verte !
-On va libéraliser le transport en autobus en permettant la création de nouvelles lignes.
-Notre défense nationale va être amputée de quelques régiments et de quelques bateaux (attention, danger !)
-Les magasins vont pouvoir ouvrir le dimanche.
-Les prix des médicaments, ceux des actes notariés et ceux des exploits d’huissiers vont chuter grâce à la libéralisation de ces professions protégées. Demain…
-Les concessionnaires des autoroutes vont devoir réduire le coût des péages et on leur suggère d’instaurer des jours de gratuité.
-etc…
Entre deux, et sans trop insister, on glisse la réforme de l’assurance chômage et celle du code du travail, la réduction des allocations familiales, la chasse au gaspillage et au gâchis dans la gestion des collectivités territoriales. Ils ont raison nos gouvernants de ne pas trop insister sur ces dernières réformes qui fâchent, bien entendu, parce qu’impopulaires autant que le sont les retraites et la gestion de l’assurance maladie. Et pourtant, il va bien falloir s’y atteler à revoir tout cela, et vite.
On ne nous parle pas de réduire les coûts de la haute fonction publique de l’Etat, de diminuer les doublons dans les ministères et dans les administrations. On entend des envolées grandiloquentes sur la nécessité de réformer les régions, les départements et les communes, mais jamais on nous parle du devenir de tous les emplois induits par ces multicouches administratives. Et n’oublions pas, pour mémoire, les coûts des deux assemblées, surpeuplées, de notre pouvoir législatif.
En cette période d’examen du budget, tout est mis en œuvre pour obscurcir la vision des citoyens et pour permettre aux dirigeants en place de se maintenir la tête hors de l’eau avant de se noyer dans le raz-de-marée qu’ils ont eux-mêmes préparé.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 11 Octobre 2014

VOUS AVEZ DIT TRANSITION ?

Gouverner, c’est prévoir et le gouvernement essaye…

Les députés ont voté l'article 1er du projet de loi de la transition énergétique qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75% à 50% d’ici à 2025, comme promis par le candidat François Hollande.

Le projet (64 articles) prévoit toute une série de mesures relatives à la fameuse (fumeuse !) croissance verte ce qui va réjouir, n’en doutons pas, nos écolo- politicards.

La Loi sera présentée au vote du Parlement mardi 14 octobre.

Et cerise sur le gâteau, Ségolène Royal, qui ne manque pas une occasion de rappeler qu’elle est là, nous annonce une baisse des factures qui serait due à la nouvelle répartition entre les énergies, ajoutant que la priorité de cette loi est « les économies d'énergie ». Que faut-il comprendre dans ce charabia ? Il est certain que si ne consommions pas nous ferions des économies. Foutaises…

Arrêter une, et à fortiori plusieurs centrales nucléaires, serait une erreur économique monumentale et il faut souhaiter que très bientôt on revienne sur cette loi, si elle est votée, en la modifiant en profondeur au sujet de la production de l’énergie électrique.

Restons sur les faits concrets : Il n’y a pas aujourd’hui, et il n’y aura pas en 2025 ou 2030, de nouvelles sources d’énergie « fiables » capables de remplacer 25% du nucléaire dans la connaissance actuelle des technologies. On peut toujours penser à une découverte imprévue qui interviendrait dans ce laps de temps. Ou encore, qu’une source nouvelle d’énergie comme le gaz de schiste, permettrait l’installation de nouvelles centrales. Et il y a plus : il n’est pas du tout certain que, vers 2025/2030 les centrales actuelles, avec en plus celle de Flamanville (EPR), suffiront à fournir l’énergie électrique nécessaire au pays. La population va augmente, et aussi, souhaitons le, les besoins de l’industrie.

On n’en tient pas compte dans la nouvelle loi. Au contraire, il est prévu une réduction de 50% de la consommation à l’horizon 2050 avec un palier de 20% en 2030. De quoi rire de ces absurdités si ce n’était pas aussi grave pour l’avenir du pays. A ce train, la France fera partie du Tiers-Monde à la moitié du siècle.

Le distributeur historique d’électricité publie régulièrement les données de production et de consommation. C’est à croire que nos dirigeants n’en ont pas connaissance ou qu’ils s’en fichent. Le discours politique se passe très bien de la vérité, on le sait trop.

D’autres pays ont essayé de se passer de tout ou partie de leur nucléaire (Allemagne) .C’est- un fiasco « écologique » et économique, tant et si bien qu’il n’est pas exclu de revenir vite à « l’énergie propre » du nucléaire.

Même le Japon, meurtri par Fukushima (accident gravissime ayant pour origine un raz-de-marée et non pas un dysfonctionnement de la centrale en elle-même) revient au nucléaire après avoir été tenté de l’abandonner entièrement.

Quand va-t-on enfin comprendre que l’éolien ou le photovoltaïque ne sont pas en mesure d’assurer la suffisance, maintenant et à terme, de nos besoins en énergie électrique parce que ce ne sont pas des sources « tous-temps » ? Ces énergies propres peuvent à la rigueur venir en tampon, en supplément, sachant qu’elles peuvent ne plus fournir d’un instant à l’autre (manque de vent, manque de soleil).

Je suis irrité en apprenant par les médias que des « champs » d’éoliennes fleurissent dans l’hexagone de plus en plus. Avez-vous remarqué ce que deviennent les paysages de nos campagnes ? Il n’y a pas très longtemps les vertueux écologistes vociféraient contre la laideur des pylônes à haute-tension. Mais pour les éoliennes ils ont les yeux de Chimène !!! Quand allons-nous mettre hors d’état de nuire ces donneurs de leçons dont la compétence se limite à apeurer la population ?

Il y a dans tout cela de la désinformation, du bourrage de crâne et les mensonges des lobbies industriels (fabricants d’éoliennes et de panneaux, la plupart étrangers) avec la complicité du gouvernement et d’élus locaux, de l’escroquerie intellectuelle et pas seulement.

.Quant à la baisse des factures d’énergie pour le particulier ce n’est pas pour demain.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 10 Octobre 2014

THEATRE

La pièce se joue en 3 actes :

Acte 1 : Après plusieurs atermoiements, le Gouvernement Fillon instaure l’ECO TAXE et confère à la société Ecomouv le rôle de percepteur de cette taxe. On assiste à l’installation de nombreux portiques sur les grands axes routiers, équipés de dispositifs sophistiqués et onéreux, destinés à traquer les poids lourds pour en fin de compte, les taxer. Ecomouv est un prestataire. L’Etat est le client.

Acte 2 : A l’issue de plusieurs circonvolutions, et pas seulement sémantiques, l’Eco Taxe change de nom et devient la TAXE POIDS LOURDS. On continue de la nommer Eco Taxe dans le langage courant et son application, après de nombreuses tergiversations, est fixée au 1er janvier 2014. Mais cette taxe est malvenue en raison des difficultés économiques supportées par un grand nombre d’utilisateurs des transports routiers. En octobre 2013, les Bretons, coiffés du célèbre « bonnet rouge » s’insurgent avec fracas, et ce, jusqu’en juin 2014. Tenaces les Bretons !

Acte 3 : Entre temps, le gouvernement a changé. Ségolène Royal louvoie à son tour dans ce qu’on peut appeler un bric-à-brac de décisions et de contre propositions pour finalement en arriver à suspendre la fameuse Eco Taxe, pressée en cela par l’imminence d’une grève des transporteurs routiers. La peur…

Fin de la pièce. Rideau.

Les questions que se posent les citoyens sont évidentes : combien tout ce gâchis va-t-il couter et qui va payer la note ? Et encore, comme il y aura un manque à gagner, par quels moyens le gouvernement va-t-il compenser ? J’ai bien une idée… et je m’y prépare. Je sais déjà que je paierai plus cher le gas-oil mais cela ne suffira pas.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 4 Octobre 2014

TAXES

Elle est curieuse cette aptitude que possèdent nos gouvernants à nous tromper.

C’est ainsi qu’on nous dit qu’il n’y aura pas d’impôt nouveau et en même temps on nous annonce deux taxes sur le carburant diesel.

L’une de 2 centime/litre environ, au titre de la contribution climat-énergie, la fameuse taxe-carbone si chère aux écolos, déjà prévue dans la Loi de Finances 2014 mais mise sous le boisseau en raison de l’augmentation du prix des produits pétroliers (import).

Mais comme ce prix baisse en ce moment il y a opportunité pour réintroduire cette taxe dans la Loi de Finances 2015.Il ne faut surtout pas rater une occasion.

L’autre de même valeur pour compenser l’échec de la fameuse éco-taxe réservée aux transporteurs routiers, mais finalement annulée parce que les « bonnets rouges » n’en voulaient pas. Comme le particulier lambda n’a pas le moyen de se défendre « énergiquement », il paiera.

Et il paiera encore les augmentations du timbre, du gaz et de l’électricité bientôt. Il a de sacrés moyens le particulier et il est docile…pour l’instant !

Citoyens, à vos porte-monnaie ! Les taxes et les augmentations de prix ne sont pas des impôts. Ne chipotez pas. Payez ! Nous nous occupons de vous parce que vous nous avez élus …Le plus drôle ou le plus triste, au choix, c’est qu’ils ont raison nos gouvernants. Ce sont bien les électeurs, pour le moins plus de la moitié d’entr’eux, qui ont souhaité qu’ils soient là. En attendant mieux …

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 2 Octobre 2014

FICTION NOIRE

Nous sommes le 30 septembre 2025 autour de 20h.

Il ne fait pas froid, ce début d’automne est clément, peu de pluie sauf dans le sud ouest où des orages persistent. Il y a peu de vent. La nuit tombe.

Depuis 2014, le programme de transition énergétique a fait du chemin. Ainsi, concernant l’énergie électrique, la production d’origine nucléaire a été réduite de 50% grâce à la progression en particulier de l’éolien et du solaire. Les autres sources (hydraulique, charbon, fuel, gaz, biomasse) délivrent toujours une puissance équivalente à ce qu’elle était en 2014. La suppression des centrales polluante, ou la réduction de leur exploitation, est prévue pour plus tard.

Et c’est la catastrophe. A 20h, panne générale. Malgré tous les aménagements et autres incitations pour réduire la consommation électrique en essayant de la maintenir, et mieux, de la réduire par rapport à ce qu’elle était en 2014, elle est encore beaucoup trop importante.

Que se passait-il donc le 30 septembre 2014 à 20h. ? (1)

Le producteur historique, E.D.F., livre sur le réseau 58500 MW (mégawatt) dont 44700 MW provenant des centrales nucléaires. Le solde, soit 13800 MW, est produit par les autres sources dont 360 MW par l’éolien (pas beaucoup de vent) et 20MW par le solaire (le soleil est couché). A cet instant de la journée E.D.F. exporte 5000 MW vers nos voisins européens dans le cadre d’échanges réciproques puisqu’à d’autres périodes nous importons de l’énergie, les réseaux étant interconnectés. L’électricité ne se stocke pas. Si nous exportons 5000 MW chez nos voisins, c’est qu’ils en ont besoin à ce moment là. On doit considérer qu’il était nécessaire de produire cette énergie exportée.

Selon l’expression consacrée, le réseau n’était pas saturé. Une bonne réserve de production d’électricité demeurait disponible,

Mais ce 30 septembre 2025 à 20 h, il faut bien admettre que la production en électricité était insuffisante pour répondre à la demande et cela malgré l’installation d’environ 8000 éoliennes depuis 35/40 ans( le nombre a doublé depuis 2013 et on ne voit plus qu’elles dans nos campagnes et au large de nos côtes) et de milliers de panneaux photovoltaïques tant dans des parcs « solaires » dédiés que sur les toits des hangars et des maisons. Nous sommes en 2025 rappelons-le !

La conclusion est sans appel. A 20 h, ce 20 septembre 2025, il n’y avait pas assez de vent donc les éoliennes ne tournaient pas ou trop peu, et, le soleil était couché.

On aurait sans doute pu pousser un peu la production des centrales thermiques (charbon, gaz, fuel) en polluant un peu plus. On aurait peut-être du ouvrir plus encore les vannes des barrages hydroélectriques, abaissant dangereusement les niveaux des retenues d’eau. Mais qu’en sera-t-il le 20 octobre et les mois suivant lorsque le froid se sera installé dans l’hexagone ?

Il apparait clairement, par une simple analyse arithmétique, que nous ne pourrons pas éliminer le nucléaire avant plusieurs décennies et qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle, de technologies fiables pour produire suffisamment d’énergie électrique nécessaire au pays.

Transition énergétique et croissance verte, oui. Mais évitons de se complaire dans des idées fausses pour satisfaire les lobbies écolo-politiques et berner le citoyen dans la verve des discours. Les centrales nucléaires ne sont pas des bombes comme on veut le faire croire. Certes elles ne sont pas non plus des jouets et à aucun moment et sous aucun prétexte on ne doit relâcher la sécurité. Le discours politique est une chose. La réalité est heureusement différente.

  1. Données R.T.E. http://www.rte-france.com/fr/developpement-durable/eco2mix/production-d-electricite-par-filiere

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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