Publié le 20 Janvier 2010

Haïtidrapeau USL’effroyable drame qui frappe Haïti suscite de nombreuses réactions et même si des voix discordantes se font entendre ça et là tous les intervenants, nations, ONU, organisations humanitaires, s’accordent à reconnaître la suprématie des Etats-Unis tant dans la rapidité d’intervention que pour les énormes moyens mis en œuvre.

Il est certain que la proximité est un élément déterminant pour acheminer hommes, matériels divers et surtout nourriture à une population en complet dénuement. Les moyens mis en action par l’Administration US sont impressionnants et aucune autre nation n’était en mesure d’en faire autant.

Il est certain également que Haïti se situe dans la « zone d’influence » des Etats-Unis du double point de vue stratégique et politique et qu’un tel déploiement de force venant d’une autre nation, voire d’un autre groupe de nations Russie et Chine par exemple, aurait été vraisemblablement mal perçu par l’Administration US.

Après les premiers secours qui sont très loin d’être achevés, il va falloir tout reconstruire et en premier une administration, une vraie, car il semble bien que depuis longtemps il n’y en ait plus dans ce pays si ce n’est celle « provisoire » de l’ONU (mission de stabilisation) devant, en principe, épauler le gouvernement en place. Après le cataclysme, l’ONU reprendra ses activités mais parviendra-t- elle à rétablir une gouvernance démocratique dans un pays ravagé où la corruption et le crime sont devenus des institutions et cela dans l’indifférence générale? Ne faudra-t-il pas une force beaucoup plus « militaire » pour assurer un tel rétablissement ? Et dans cette éventualité quelle nation aurait à la fois les moyens et l’autorité pour ce faire ? La réponse est évidente : les Etats-Unis qui sont maintenant sur place et qui dans quelques jours contrôleront tout ce petit pays, avec, n’en doutons pas, la bienveillance de l’ONU.

En plus de rétablir une vraie gouvernance, il va falloir reconstruire matériellement, remettre en ordre les infrastructures, reloger les habitants, assurer les besoins économiques et sociaux, en un mot refaire presque tout et très vite. Qui va payer ? Bien entendu l’ONU va solliciter les nations, le FMI interviendra et d’autres sources encore contribueront.

Et si une nation seule se portait candidate à la remise en état de Haïti, sous le contrôle de l’ONU dans un premier temps, un peu, disons  pour la forme ?

Et si la population de Haïti qui semble bien être très attirée par les Etats-Unis, proches, souhaitait, par référendum démocratique, un rattachement à la grande nation ?

Et si les Etats-Unis voyaient un intérêt stratégique de se positionner de l’autre côté de Cuba ?

Serait-il déraisonnable d’entrevoir une cinquante et unième  étoile sur la bannière étoilée ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 11 Janvier 2010

IEoliennes centrale nucl

 

ll existe une province française aux mains des écologistes, la Bretagne.

Par certains côtés c’est un bien. En voyageant dans l’hexagone, et en la comparant avec les autres régions, la Bretagne, splendide, détient le record d’embellissement et de propreté. Tout y est net, ordonnancé. L’élevage intensif des volailles et du porc n’offense pas trop les paysages, et, si ce n’était les odeurs, il passerait presque inaperçu. Les plages, magnifiques, sont entretenues et débarrassées des algues trop envahissantes. L’urbanisation a été contenue et organisée, même si les villes ont tendance depuis trois décennies à grossir de façon inconsidérée comme partout.

Par d’autres côtés, c’est une catastrophe.

 Comme dans  les autres régions, les Bretons consomment de l’énergie et en particulier de l’électricité et cela de manière croissante comme partout en France.

C’est devenu un lieu commun de dire que la Bretagne risque, dès que la température chute, des coupures de courant.

Les écologistes toujours pleins de bonnes idées trouvent sans peine les explications à cette situation de « manque ». En premier, c’est la consommation irraisonnée des citoyens (bretons en l’occurrence) : ils se chauffent trop, s’éclairent bien trop, lavent trop leur linge et leur vaisselle. Ensuite, c’est la faute des intervenants dans la distribution : manque de lignes à haute-tension venant des régions « productrices » (ce qui peut effectivement se défendre, comme c’est le cas en région PACA).

Jamais ces distingués censeurs ne font allusion à leurs manifestations violentes contre les projets de construction de centrales de production dans la région. Oublié Plogoff en 1980 ! Une centrale nucléaire ! Pas question ! Au secours Saint-Yves !

Une centrale au gaz à Ploufragan (projet récent), pas question non plus. Et les rejets de CO2, oubliés ?

Alors en attendant on importe le courant des autres régions, celles où la fermeté de nos dirigeants s’est appliquée et où les populations ont finalement accepté la construction de centrales électriques sur leurs territoires.

Il serait injuste de dire que les écologistes bretons ne  proposent rien. Au contraire, ils apportent la solution miracle : l’éolien. Solution qui n’aurait pas été de circonstance voilà une vingtaine d’années  tant ces gigantesques moulins-à-vent  défigurent le paysage. Il en existe dans la belle province. Horrible ! Mais les partisans du vent ne regardent plus le paysage. Puisque il faut quand même « un peu » d’énergie en Bretagne, que cette énergie doit absolument être propre, édifions des éoliennes !

Et bien non Messieurs les « écolos » ce n’est pas la solution miracle. Même en couvrant vos landes de pylônes animés et même si le vent soufflait très fort, vous n’arriverez pas à palier au manque d’énergie par temps trop froid , alors qu’un SEUL réacteur nucléaire y parviendrait. Le choix entre des forêts d’éoliennes et un seul ensemble de bâtiments aisément intégrable dans le paysage (hormis les tours de refroidissement, je le reconnais) devrait rencontrer votre agrément. Pour cela il faudrait que la réflexion l’emporte sur vos lubies, et que vous gardiez les yeux ouverts sur les manipulations que certains d’entre vous entretiennent avec des arrières pensées électoralistes évidentes.

                                                                                                                                                                                                                                                                               

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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