Publié le 4 Février 2016

CARNAVAL

Impensable voici quelques années, l’Allemagne, la grande Allemagne, premier pays de l’Europe, se croit obligée, au moyen de brochures éditées en plusieurs langues, de devoir expliquer aux migrants que ses fêtes populaires relèvent de la tradition.

Ce sont plus que des explications, ce sont des excuses. Oui, l’Allemagne s’excuse auprès des gens venus d’ailleurs, pour les festivités qui ont lieu sur son territoire, en l’occurrence le carnaval de Cologne. Parce que lors de ces fêtes traditionnelles on boit (beaucoup), on chante, on danse, c’est bruyant, c’est coloré. Les déguisements sont de coutume, souvent outranciers, à la plus grande joie des participants et des spectateurs.

Seulement voilà, toute cette ambiance joyeuse risque de déplaire aux nouveaux « arrivants », ceux pour qui la musique, l’alcool et les filles court-vêtues sont autant d’offenses à leur mode de vie imprégné de religiosité. Ils ne sont pas chez eux…

Qu’importe ! Ils sont arrivés là et tout le monde doit se plier à ce qu’ils croient être le modèle , la vie comme « là-bas » !

L’Allemagne, ou, pour le moins la ville de Cologne, capitule. Des voix se font entendre et commencent à siffler aux oreilles de la Chancelière.

On en arrive outre-Rhin, comme chez nous, à douter sérieusement de la possibilité de vivre ensemble. Les agressions sexuelles de la Saint-Sylvestre, à Cologne, semblent bien avoir ébranlé la tolérance bienveillante de nos cousins Germains.

Non, messieurs les migrants ; les Gretchens, même en jupes très courtes ne sont pas soumises à vos trop- pleins de testostérone. Elles ne sont pas soumises, tout simplement.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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