Publié le 13 Juin 2010

BallonComment est-ce possible que des joueurs de football puissent percevoir de telles rémunérations ?

En ces temps de Worldcup, cette question est devenue une ritournelle qu’on entend partout et plus encore lorsque les acteurs semblent ne pas être à la hauteur de leur renommée. Mais cela est une autre histoire.

Il est vrai que les chiffres annoncés donnent le tournis à tel point qu’on peut douter de leur véracité. Partant du principe que le salaire correspond à un travail fourni pour l’exécution d’une marchandise ou d’un service d’une part, et, que d’autre part, en aval, cette marchandise ou ce service seront vendus avec bénéfice, alors se pose la question cruciale : combien rapportent ces joueurs grassement payés ?

Selon moi, si des sommes énormes sont données aux acteurs c’est que ceux-ci rapportent encore plus à leurs employeurs. C’est le cheminement logique d’une bonne gestion dans une économie raisonnée.

Or, on dit que les clubs sont mal en point quant à leurs finances et cela malgré l’affluence dans les stades, les droits perçus pour les retransmissions, la vente des produits dérivés et la publicité. Cependant, les « ventes » de joueurs vont bon train et le coût des transferts atteint des sommets, les salaires des vedettes transférées augmentent encore.

Plusieurs interrogations peuvent être posées : Les rémunérations des joueurs vedettes sont-elles vraiment aussi conséquentes ? Si oui, où les clubs trouvent-ils l’argent et d’où vient-il ? Quels sont les véritables employeurs des joueurs ? En gros et plus familièrement : Qui paye et combien cela rapporte ?

Autant de questions qui auront des réponses ambiguës si toutefois on daigne en fournir aux citoyens un peu trop curieux qui ne se contenteraient pas de regarder leurs écrans plats.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 7 Juin 2010

A J-4 du coup d’envoi de la Coupe du Monde de football les questions angoissées fusent de toute part quant aux chances de notre équipe nationale de dépasser le premier tour. D’aucuns, et peut-être les plus nombreux, pensent que l’élimination des « bleus » sera quasi immédiate.

Cependant on peut se poser quelques questions et essayer d’y répondre.

Voilà un ensemble de joueurs faisant la gloire de leurs clubs, souvent hors hexagone, et dont à longueur de week-end on vante les exploits. Des joueurs grassement rémunérés ce qui est normal compte-tenu de ce qu’ils rapportent à leurs employeurs. Et tout ce beau monde regroupé sous le maillot bleu semble être figé, incapable de construire ou de répéter les phases d’un jeu dont ils sont (les joueurs) coutumiers.

Sont-ils motivés pour jouer ensemble sous la houlette d’un sélectionneur contesté mais toujours en place ? Des rivalités de prestige annihilent-elles leurs actions qui devraient être obligatoirement collectives ? Des ambitions personnelles les empêchent-elles de se donner « à fond » ? Et encore, cette clandestinité lors des entraînements ? On ne doit pas les voir, les observer. Lors des rares interviews, la langue de bois est de rigueur. Pourquoi ?

Et si, pour toutes ces questions il n’y avait qu’une seule réponse : la dissimulation.

Donner l’impression de faiblesse pour tromper la vigilance des futurs adversaires lors de la compétition à venir. Se contenter d’une modeste victoire, d’un piètre match nul et accepter la défaite devant une « petite » équipe chinoise, tout cela en préliminaires, pour paraître faible, désorienté.

Et si Raymond, fervent de théâtre et s’inspirant de Corneille, faisait de ses joueurs autant de Horaces, fuyant tout d’abord le combat pour ensuite vaincre ?

Ridicule utopie ? Pas certain.

Et puis on peut toujours rêver !


world cup

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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