Publié le 30 Septembre 2014

SECU EN PERIL

Pauvre Sécu. Son déficit s’accroit et le (la) Ministre des Affaires Sociales doit prendre des mesures pour essayer de renflouer le régime si cela est encore possible. On nous annonce un déficit de 12 Mds d’euro auquel s’ajoutent 3 Mds d’euro venant du déficit du Fond de Solidarité Vieillesse.

Pas de croissance et chômage persistant, frilosité des patrons pour investir, donc cotisations sociales sur une pente baissière constante. A défaut de trouver les sources de financement prévues à l’origine du système il faut se résoudre à « raboter » les dépenses, les remboursements, faire des économies. L’Etat peut recourir à l’impôt ce qu’il fait déjà et aussi s’endetter un peu plus. Nous en sommes à 2000 Mds. d’euro, alors un peu plus…nos enfants paieront !

A partir de ces constatations bien connues les remèdes pleuvent, toujours les mêmes à chaque annonce du déficit : Baisse du prix des médicaments, limitation des prescriptions, réduction du temps des séjours à l’hôpital, lutte contre les abus et la fraude, avec un plus : rogner 1 Md. d’euro sur la branche famille.

Les abus et la fraude sont selon moi les deux principales raisons du déficit récurrent de notre système de santé. Les abus sont trop souvent la résultante d’une complicité bienveillante entre les praticiens et leurs patients, les uns y trouvant le moyen de gagner toujours autant, les autres étant rassurés et soignés à peu de frais. On voit tout de suite les dérives possibles si l’éthique des professionnels de santé n’est pas respectée et si les « assurés » usent du système sans discernement ni retenue : prescriptions à rallonge, consultations à répétition, conduites en taxi, passages chez le psy, visites chez un praticien au moindre petit bobo… La liste est longue.

La fraude est voisine des abus et elle coûte encore plus à la Sécu. Elle est pratiquée par des professionnels peu rigoureux et malhonnêtes d’une part, par des gens, citoyens ou étrangers, bénéficiant outrageusement du système d’autre part. Qui n’a pas entendu parler des scandales aux prothèses, des actes et des prescriptions injustifiés, des surfacturations d’actes, , des arrêts de travail à répétition, et encore, de l’utilisation frauduleuse de la carte vitale, d’usurpation d’identité et de la fraude à la CMU ? On ne saura jamais le coût de toutes ces manœuvres, il est probablement énorme. Mais que font les services de contrôle et de répression, la police et par-dessus tout, les responsables de notre système de santé ? Quelques scandales émergent bien chaque année. Insuffisant. Trop de complaisance, trop de laxisme et, pourquoi pas, trop de copinage et pas assez de lourdes sanctions.

En janvier dernier le Président de la République proclamait haut et fort qu’il fallait lutter contre les fraudes et les abus. Un vœu pieux, un de plus.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 29 Septembre 2014

TIRELIRES

Image HUFFINGTON POST

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140926.OBS0462/sarkozy-et-le-fric-qui-va-payer-sa-campagne.html

Explicite et circonstancié cet article de Caroline Michel.

En plus de ce nous savions déjà, on apprend des choses sur les manœuvres, les intrigues, les gesticulations entourant les arcanes de la politique. Dans le cas précis du retour de Nicolas (au fait, était-il vraiment parti ?) on voit bien qu’il s’agit surtout de rechercher des fonds plus ou moins discrètement pour financer le « cher » retour. Mais attention ! Pas n’importe quels subsides. Il faudra trier très vite les généreux donateurs. Il y aura ceux qui abonderont la cagnotte officiellement, par exemple les particuliers inconditionnels, déjà encartés, ceux que Nicolas nomme « ses amis » et qui participeront à la hauteur de leurs moyens. Gageons que cela ne suffira pas pour couvrir les dépenses des nombreuses réunions et autres meetings prévus pour conquérir la présidence d’un parti en déliquescence. Il faut ce qu’il faut. Un ténor de cet acabit chante avec un orchestre et pas seulement accompagné d’un flutiste. Alors vont intervenir d’autres « amis », plus discrets, infiniment plus riches et dont la vision de « leur avenir » va bien au-delà de la présidence d’un parti. Des amis pas du tout désintéressés.

On retrouvera les fameux « porteurs de valises » que des juges plus ou moins dans la manche de la nouvelle opposition essaieront de découvrir, plus tard, quand tout ce remue-ménage sera terminé et que le nouveau Président sera en place.

Bref, un retour à l’habitude.

Pendant ce temps, le chômage aura progressé, la dette aura grossie malgré l’augmentation des impôts, le pouvoir d’achat des classes dites « inférieures et moyennes » n’aura cessé de décroître.

Un beau feuilleton démocratique en perspective. Réjouissez-vous citoyens, il va y avoir du spectacle !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 26 Septembre 2014

Je suis « un sale Français ».

Je le revendique et c’est ainsi. Je suis né en France il y a un certain temps, de parents français, issus d’une longue lignée de paysans français, sans discontinuité, sans apport quelconque de l’étranger (vérifié depuis 1599). En un mot un « sale Français de souche ».

Je suis aussi chrétien, mais cela je ne le revendique pas car je ne suis ni croyant ni pratiquant. Néanmoins ayant été baptisé de par la volonté de mes parents et élevé dans la morale chrétienne j’appartiens à cette communauté, à ce pays, qu’on appelle la France et j’en suis fier.

- « un sale Français » ? L’expression vient des éructations d’une horde de barbares orientaux se servant d’une religion dont il semble que l’on puisse interpréter les textes à l’infini et selon les besoins : tantôt cléments, bienveillants, humains, ou encore combatifs, guerriers, sanguinaires.

Or il se trouve que cette religion s’est implantée chez nous et est devenue la seconde religion dans l’hexagone. Les raisons de cette implantation sont multiples. On peut être pour ou contre, la question n’est pas là. Comme nous vivons dans une république laïque, le fait religieux ne doit pas être pris en compte et ne pas être un motif de discrimination. Par contre, et au nom de cette laïcité, la religion ne doit pas intervenir dans la vie citoyenne et cela malheureusement les musulmans ne l’ont manifestement pas compris.

Soyons clairs. Depuis vingt siècles on a érigé églises, cathédrales, temples, synagogues et, depuis peu, on construit des mosquées. Cela est normal et doit permettre à tout un chacun de pratiquer SA religion. En dehors de ces lieux de culte, du foyer familial et des écoles privées, les religions et leurs signes extérieurs ne doivent pas apparaitre.

Or, les musulmans semblent se délecter dans la provocation tant dans leur habillement que dans leur manière d’être ou de se conduire, sans omettre un prosélytisme affiché, et de là, à traiter nous autres, les souchiens , de mécréants , il n’y a qu’un tout petit pas que beaucoup (trop) franchissent.

Chez nous, la plupart des musulmans sont, ou sont devenus, Français. A la demande de leurs chefs religieux et de leurs associations ils vont manifester cet après-midi contre la barbarie de leurs « frères » en religion, orientaux. C’est le moins qu’ils pouvaient faire, et, souhaitons que dans l’élan ils fassent en sorte de devenir des « sales Français » comme nous.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 24 Septembre 2014

OUILLE....

La police les attendait à Paris, ils sont arrivés à Marseille.

On les décrit comme étant des présumés jihadistes mais à Marseille ils ont passé la douane et présenté leurs passeports sans problème. Cependant, on nous informe qu’ils sont « fichés » et que prévenus, les services compétents les attendaient…à Paris. Et encore que ce n’est pas la faute des services français, ce sont les services turcs qui n’auraient pas prévenu leurs homologues français du changement de destination et, enfin, que le système de contrôle informatique des passeports était en panne à Marseille.

C’est un sacré couac ! Mais soyons rassurés. Les personnes qui auraient dû être interpellées restent selon un de leurs avocats, à la disposition de la justice.

Quand même, à notre époque où l’informatique règne partout, où tout est connecté à tout, nous sommes surpris par un tel dérapage. Il est vrai que nous ne sommes pas dans les « séries » américaines où par un simple « click » les « experts » trouvent tout ce qu’ils cherchent.

En conclusion, on va dire que les services de la lutte anti-terrorisme et de la police aux frontières seraient bien inspirés en revoyant leurs logiciels et en équipant les préposés de bonnes lunettes.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 22 Septembre 2014

EVENEMENT ?

Médiatique sans doute le retour de l’ex.

Cela me fait penser à la parade du cirque avec ses annonces tonitruantes, dans les rues, avant la représentation du soir. Attention !Attention ! Vous allez voir un spectacle nouveau avec des clowns, des acrobates, des fauves !

Nouveau ? A voir.

France 2, chaine nationale, s’est crue obligée de consacrer quarante minutes pour interroger le personnage , et, de fait, de proposer aux téléspectateurs une séance de gesticulations et de mimiques souvent ridicules. On pouvait changer de chaine ce que je n’ai pas fait, curieux d’assister au spectacle dans son entier. Donc je suis allé au cirque et je ne suis pas déçu.

Interrogé par un journaliste de charme, j’ai écouté et vu à la fois un clown, un acrobate et un fauve.

Clownesque dans ses postures : tristes en s’apitoyant sur l’état du pays depuis qu’il est parti, joyeuses en sous-entendant qu’il va revenir vite fait pour rétablir une situation déplorable.

Acrobatique en jonglant allègrement dans les comparaisons entre ce qu’il a fait durant cinq ans et ce qui se fait, ou ne se fait pas, c’est selon….Et qu’il faudrait faire, et qu’il fera si le bon peuple veut bien de lui. Les affaires, « les casseroles », inutile de revenir là-dessus. Il est « clean » et puisqu’il le dit, interdit d’en douter.

Féroce tel un fauve vis-à-vis de son remplaçant, n’hésitant pas à « tirer sur l’ambulance », tout en s’en défendant, montrant ses dents à ceux de son propre camp qui oseraient le défier dans la course à la gouvernance du parti et surtout pour la compétition finale en 2017.

Et comme il fallait s’y attendre, on ne parle que de cela. Chacun y va de son interprétation et le matraquage pré-électoral débute trente mois avant l’élection présidentielle. Comme à l’habitude les sondeurs vont entrer en piste (encore du cirque). Chacun va observer les chamailleries qui vont précéder les alliances et toute la gente politicarde va scruter le paysage pour savoir où aller, savoir qui rejoindre, choisir la meilleure opportunité pour conserver ou acquérir un morceau du pouvoir.

On ne parle pas encore des électeurs à convaincre. Ne perdons pas patience. Le flot de promesses va arriver très vite. La vie politique est un éternel recommencement.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 20 Septembre 2014

 

« C’est quoi la politique ? »

Question simple posée par l’un de mes petits fils (16 ans- 1ère) assis près de moi en voiture.

Question embarrassante venue à la suite de l’annonce à la radio du retour de Nicolas sur le devant de la scène « politique ».

Comme il me fallait bien répondre, j’ai entrevu rapidement deux possibilités.

La première était de donner la définition académique de la chose, à savoir que la politique consiste à exercer le pouvoir dans une société selon ses convictions, ses idées en s’efforçant de les imposer aux autres, aux citoyens d’une nation, pour gouverner.

La seconde était de prendre des exemples Elle m’est apparue plus facile d’autant que les exemples ne manquent pas et parlent d’eux-mêmes. Ainsi ai-je répondu :

-« Nicolas et son équipe, appartenant à un parti politique bien défini, ont exercé le pouvoir durant cinq années. Ils avaient des idées et des convictions. La réussite a été médiocre et les Français ont manifesté leur mécontentement en ne réélisant pas Nicolas , lui préférant l’autre candidat à la présidence de la République. François et son équipe, regroupant des personnalités de sensibilités politiques voisines, exercent actuellement le pouvoir. A l’échéance du mandat il est probable que les résultats seront médiocres, tout comme l’étaient les résultats de son prédécesseur. Mais comme la politique ne souffre pas d’arrêt pour les gens qui en font profession –car c’est devenu un métier de puis longtemps- il faut s’agiter rapidement pour essayer de prendre la place du gouvernant actuel, c'est-à-dire être fin prêt pour la prochaine élection présidentielle. C’est une manœuvre complexe demandant de l’énergie, de l’argent -car on ne peut pas séparer argent et politique- et une forte aptitude à convaincre et à promettre en n’hésitant pas à mentir, à renier son passé et ses amis. C’est cela la politique, et comme nous sommes dans un régime démocratique, c’est permis ! ».

Attentif, mon petit fils me dit : « Mais Papy, dans deux ans je vais voter ! Je risque d’être trompé ! »

-« Sans aucun doute, tu seras trompé tout comme moi je l’ai été depuis des décennies ».

Silence.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 18 Septembre 2014

Le Gouvernement, aux abois, cherche sans succès jusqu’à maintenant, comment faire pour trouver à la fois de l’argent et comment redistribuer cet argent qu’il n’arrive pas à trouver ! La quadrature du cercle en vérité.

Alors on cogite. Les solutions fusent car nos technocrates-énarques ne manquent pas d’idées. A savoir si ce sont de bonnes idées c’est là toute la question.

Entre autres, pour redonner du pouvoir d’achat aux citoyens, on veut dérèglementer certaines professions en mettant en avant un motif choc : les prix pratiqués par ces professionnels, lesquels prix baisseraient du fait de la concurrence. Soyons sérieux. On ne fréquente pas les études notariales tous les jours et on évite autant que faire se peut la visite de l’huissier. Libérer l’exercice de ces professions au prétexte de donner plus de pouvoir d’achat n’est que poudre aux yeux.

Si l’Etat souhaite dérèglementer la profession de taxi, il le peut sans devoir tergiverser. Il suffit d’un Décret. Encore faut-il avoir le courage d’affronter les manifestations et la grève des professionnels en place. Gageons que si grève il y avait, elle ne durerait pas longtemps ; il faut bien vivre, donc travailler. Et il en va de même pour d’autres corporations érigées en niches. Reste à savoir si leurs activités influent vraiment sur le pouvoir d’achat et la vie de tous les jours de nos concitoyens

Et pourquoi ne pas réduire le coût exorbitant de la santé dans beaucoup de domaines tels que les soins dentaires, l’optique…domaines où les professionnels engrangent des revenus substantiels avec bonne conscience puisque la Sécurité Sociale et les Mutuelles remboursent (plus ou moins). Et encore les laboratoires pharmaceutiques, dont les bénéfices font des gros titres dans la presse…de la finance, aidés par leurs bienveillants complices, les pharmaciens. Là encore il n’est pas nécessaire de dérèglementer, simplement obliger, imposer, et soyons certains que cela n’entrainera aucune fermeture de cabinets ou d’officine. Leurs bénéfices seront moindres, c’est tout.

Je ne parlerai pas de la grande distribution car ce serait enfoncer une porte ouverte. C’est probablement dans ce secteur où un gouvernement volontaire aurait le plus de chances de redonner du pouvoir d’achat aux citoyens par un bon blocage des prix à la consommation. Qui va oser ?

En définitive, tout se résume à avoir la volonté d’agir. Légiférer encore et toujours bride l’action. Certes nous sommes en démocratie et le Parlement, avec ses deux Chambres, est là pour discuter des lois et les promulguer. Mais , dans certains cas ou à un certain moment, il peut être indispensable d’aller plus vite. C’est à l’exécutif que revient le devoir de trancher. Il sait parfaitement le faire dans le domaine des impôts, sans prendre l’avis de quiconque.

Cet après-midi, le Président va nous parler. Il va surement évoquer le pouvoir d’achat. Et s’il nous disait avoir pris une décision favorable pour l’augmenter, quelle heureuse surprise !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 17 Septembre 2014

LE SAUVEUR

C’est étonnant, paradoxal, alors que la situation du pays est catastrophique et que la dette atteint des sommets, que la croissance est absente et le chômage toujours plus présent, les Français s’intéressent plus à la littérature de Valérie, à la théorie du genre et au retour de Nicolas, qu’aux affaires sensibles du pays. Effet de loupe sans doute ou encore abrutissement entretenu par les médias amenuisant ainsi les soucis quotidiens dus à la décrépitude de notre économie.

Parce qu’enfin notre actuel gouvernement ne fait rien tout comme n’ont rien fait ceux qui l’ont précédé pour sortir le pays du gouffre dans lequel il s’enfonce.

Tout un chacun connait en gros et souvent en détail les remèdes pour stopper la dégringolade dans un premier temps et remonter la pente ensuite. Tout se passe comme si on ne voulait pas entendre la voix de la raison. Bien entendu cette surdité, factice, fait le jeu des élites de la politique qui nous gouvernent lesquelles élites ont un seul désir, un seul but, conserver les privilèges que leur accorde leur position actuelle. La France, oui ! Mon job d’abord !

Et cependant il va falloir en arriver, très vite, à opérer un retournement complet de nos habitudes en matière de travail, de social, de fiscalité. Ces bouleversements ne peuvent pas être réalisés par des politiciens. Il est terminé le temps où un ministre de l’agriculture devenait ministre de l’éducation nationale dans le cadre d’un remaniement, où, un député ou un sénateur se voyaient attribuer un portefeuille non pas en raison de leurs capacités mais par le biais d’un copinage politicien. Le pays ne manque pas de « têtes » bien faites, déjà rodées à l’exercice de responsabilités dans des domaines bien précis, ciblés. Chassons l’idée que ces personnages compétents préféreraient rester dans le « privé » plutôt que de s’attaquer aux problèmes cruciaux de la nation. Le sens du devoir existe encore, comme il existe, heureusement, chez les grands commis de l’Etat, anonymes, remplissant leurs fonctions en dépit des pirouettes de la gente politique avec ses décisions farfelues mais devant laquelle ils sont obligés de s’incliner.

Le hic, parce que il y en a un, est que ces techniciens n’appartiennent pas à la mouvance politique, qu’ils sont trop souvent inconnus du grand public, qu’ils n’apparaissent pas sur nos écrans. Et cela effraye.

Alors, on s’en remettra demain aux mêmes individus que tout un chacun connait, ceux qui s’agitent, qui moulinent, qui paradent en déclamant des phrases creuses, qui parcourent les marchés le dimanche matin en serrant des mains.

On en revient toujours à la même conclusion. Le changement (enfin !) ne pourra naître que si un homme ayant une notoriété indiscutable et un savoir-faire reconnu prenne en mains la direction du pays, désignant pour gouverner non pas des politiciens, nous n’avons plus besoin de marionnettes, mais des hommes et des femmes compétents et responsables.

Cet homme il nous faut le chercher comme, selon la légende, Diogène le faisait en allumant sa lampe en plein midi. En ce qui nous concerne ouvrons simplement nos yeux et nos oreilles.

image Wikipédia

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 9 Septembre 2014

URGENCE

Sommes-nous conscients de la décrépitude dans laquelle nous sommes ?

Where are you going ? me demandait un ami américain effaré et amusé, à la fin de la semaine dernière. Impossible de lui donner une réponse tant le crépuscule envahit le pays.

Nous vivons une déroute politique cela ne fait aucun doute, déroute agrémentée d’un mélo élyséen qui n’aurait jamais dû exister si les « acteurs » avaient eu un minimum de respect pour la fonction présidentielle. Déroute accentuée par des fraudeurs de tout bord, falsifiant, maquillant sans honte des comptes ou des déclarations, toutes fautes qui entraineraient le citoyen ordinaire en prison.

Gouverner c’est prévoir. Forte de cet axiome, et en l’absence de prévision ou d’actions adéquates pour sortir le pays de l’ornière, la vérité tombe sans fioriture : nous ne sommes plus gouvernés au sens politique du terme. La gauche sombre, le centre balbutie en oscillant comme à son habitude et la droite essaye de marcher en boitant. Restent les extrêmes. A gauche-gauche, inexistant. A droite-droite c’est une autre affaire. Un essai est tentant ; mais la structure n’y est pas. Certains y pensent vraiment, mais les Français y réfléchiraient avant de se lancer dans l’aventure.

Allons-nous vers une dissolution de l’Assemblée ? Solution tout à fait envisageable, et après ? Quels candidats vont se présenter aux suffrages des Français ? Les mêmes qui seront sortis un mois plus tôt et ceux qui y étaient avant mai 2012 et qui voudraient bien y revenir. Certes la majorité aura une nouvelle couleur. La couleur de ceux qui ont gouverné le pays durant vingt ans avant la gouvernance en place et qui ont largement contribué au désastre actuel. Seulement voilà ; nous avons la mémoire courte et nous sommes toujours avaleurs de promesses.

Un référendum aurait le même résultat à savoir un retour devant les électeurs de tous ceux que nous souhaitons ne plus y voir.

Une démission du Président ? Tout à fait possible, cela ne dépend que de lui. Devant son impopularité il devrait partir. Question de dignité. A croire que cela n’existe pas dans le monde de la politique.

On en revient à la même question : Et après ? Une refonte totale de nos institutions serait envisageable, mais le temps nous presse et il est urgent de réagir. Comment ? Si quelqu’un avait la solution, la vraie, il est probable que nous le saurions déjà.

Reste l’espoir en l’arrivée de l’homme providentiel, avec ou sans étoiles, sachant se servir d’un balai et animé du seul désir de remettre le pays en ordre de marche à l’intérieur de ses frontières, un homme qui saurait s’imposer en maitre devant une Europe technocratique, trop envahissante, trop germanique peut-être. Un homme capable de réanimer le sentiment national sans tomber dans la démagogie à bon marché, dans le populisme stérile. Et surtout un homme intègre, voire désintéressé, mettant sous le boisseau son ambition personnelle et ne scrutant pas sa prochaine réélection à l’inverse de tous ces politicards envahissant sans scrupules nos écrans avec des allures bonhommes de faussaires.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 2 Septembre 2014

LE GENRE

LE GENRE

C’est à ne rien y comprendre.

Qu’est-ce que cette « théorie du genre », laquelle exprimée dans un autre langage (ABCD de l’égalité…), veut prouver ? Que vient-elle faire dans l’éducation des enfants en bas âge ?

En décryptant les élucubrations écrites ou verbales des uns et des autres, il semble que le but rechercher est d’effacer la différence entre les sexes, entre les grands et les petits, entre les gros et les minces, entre les beaux et les moches, nus ou habillés tous semblables et tous égaux. Quel programme ! L’Education Nationale est entrée dans le sujet par la grande porte en insistant insidieusement, à mots couverts, sur l’égalité des sexes à savoir sur une non-différence entre féminin et masculin. Autrement exprimé une femme est probablement un homme et vice-versa. Dans cette « affirmation », l’enfant peut et doit comprendre que l’union papa-maman n’est pas forcément la règle et que les liaisons homosexuelles sont dans la nature des choses et, en définitive, tout à fait normales. La différence entre les sexes serait donc une notion dépassée appartenant à une société mâle rétrograde, déphasée du modernisme ambiant et non évolutive. Rien que cela.

Heureusement, les parents réagissent, d’instinct, contre cette ineptie et la fumeuse théorie est battue en brèche. L’égalité entre garçons et filles peut être enseignée sans devoir passer par toutes ces niaiseries. Et pourquoi ne pas laisser le bleu aux garçons et le rose aux filles…dans les berceaux et ailleurs.

Mais comment des éducateurs et des politiques responsables à haut-niveau peuvent-ils s’intéresser à de telles fadaises et, plus grave encore, vouloir en abreuver les jeunes pousses ? Est-ce la suite « logique » du mariage pour tous ? Croient-ils, ces brillants cerveaux, que le bon peuple abandonnera son bon sens, sa logique, pour les suivre dans leurs fantasmes ? Il semble que la nouvelle ministre de l’Education Nationale souhaite abandonner la promotion de la « théorie » dans les écoles. Eclair de lucidité sans doute…

Pour en revenir à cette égalité entre hommes et femmes dans notre société, il est évident qu’elle n’est pas encore aboutie, loin s’en faut. Cependant elle progresse de plus en plus vite et c’est tant mieux. Plutôt que parler d’égalité il serait préférable de s’intéresser à la complémentarité parce que, jusqu’à maintenant, l’humanité survit et progresse non pas grâce à la femme seule ou à l’homme seul mais seulement en raison de leur union dans leurs différences. Il n’est pas question de suprématie de l’un ou de l’une sur l’autre, et, du simple point de vue biologique, l’homme et la femme ont la même valeur. Le reste, tout le reste, n’est que fantaisie et discours stériles.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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