Publié le 22 Septembre 2016

SYRIENS

Photo :Jean-Marc Viret/Amnesty – OBS Le Plus 22.09.2016

Il a une allure bien sympathique ce jeune couple de syriens, réfugié dans notre pays, et dont Amnesty International en fait l’éloge.

Le droit d’asile sera probablement accordé sans difficulté puisqu’on nous dit que le mari est médecin ; c’est heureux, nous sommes en manque de praticiens.

En bref, tout va bien.

Cependant, une chose m’inquiète et vous aurez sans doute deviné laquelle. Madame est chez elle, dans la sphère privée comme on dit, et elle est voilée. Rien à dire de prime abord. Qu’en sera-t-il lorsqu’elle sortira dans la rue, dans la sphère publique ?

A-t-on bien prévenu ces personnes que chez nous la Loi interdit les signes religieux ostentatoires et qu’il est de bon ton pour la femme d’adopter une attitude vestimentaire telle qu’elle ne se distingue pas des autres femmes ? Peut-être que oui, mais ce n’est pas certain.

Allons, tout cela n’est pas bien grave me direz-vous. Comme on le disait déjà voilà une vingtaine d’années. La suite, on connait.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 20 Septembre 2016

« Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez Français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c'est Vercingétorix. »

Pub et re-pub j’espère ou alors, si Sarkozy pense vraiment cela, c’est grave.

Durant des décennies, les instituteurs se sont élevés contre cette absurdité que les manuels d’histoire se plaisaient à reproduire. Absurdité dès lors que ces manuels étaient indifféremment distribués tant en métropole que dans les colonies. Et oui, les petits Martiniquais, Réunionnais et autres Algériens, Tunisiens, Marocains et Indochinois étaient obligés d’assimiler de pareilles idioties. C’était devenu une franche rigolade et cela l’est encore.

Vouloir convaincre les nouveaux venus que leurs ancêtres seront dorénavant les Gaulois, c’est de l’infantilisme et si ce n’est pas seulement une déclamation primaire , populiste , pour essayer de se faire réélire, on peut douter de l’intellect du candidat.

Puisque le problème est l’assimilation, il suffit de dire que, en devenant Français, l’individu, quelque soit son origine, son ethnie, la couleur de sa peau sa religion et les coutumes de ses parents, il acquiert des droits et aussi des devoirs. Etre citoyen français c’est avant tout l’obligation de respecter les lois de la république parce qu’elles sont au-dessus de toutes autres considérations philosophiques ou religieuses.. C’est aussi la nécessité d’admettre (c’est contraignant sans doute) que les générations antérieures ont été modelées selon des principes, des habitudes des coutumes, voire des croyances, dont ce sont inspirées les lois qui régissent la vie quotidienne dans ce pays qui s’appelle encore la France et que cet ensemble forgé par son HISTOIRE bi-millénaire, n’est pas négociable.

Bien entendu, on peut ne pas être d’accord, être gêné, ne pas supporter cette assimilation Dans ce cas il existe une seule alternative et une seule : on s’en va. Et cela, Sarkozy l’a dit, après d’autres, certes et un peu tard, mais il l’a dit.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 30 Août 2016

LE DROIT ET LA LOI

L’affaire du burkini est un épiphénomène qui cache, pour un temps, une réalité toute autre. Les politiques s’en emparent par médias interposés et en rebattent les oreilles des citoyens. Nous sommes en période de campagne pré-électorale et ceci explique cela.

Cette réalité est cependant plus simple qu’il y parait. Il s’agit se savoir si oui ou non les musulmans nés en France, donc français, et ceux, étrangers, qui vivent dans l’hexagone, sont en capacité de s’adapter à notre société républicaine et laïque. Peuvent-ils, les musulmans, comprendre que les lois passent devant le fait religieux ? Le veulent-ils ? La démocratie et la laïcité peuvent-elle avoir un sens pour eux dès lors qu’elles sont au-dessus de toute religion, tout en les respectant ?

A priori, à voir ce qui se passe dans nos écoles, dans la rue, dans toute la sphère publique, on peut affirmer qu’il y a une incompréhension totale avec en plus une volonté de prosélytisme à peine dissimulée. C’est grave. Pire, plus on cherche l’assimilation pacifique, plus les incidents se multiplient. Tout se passe comme si cette communauté voulait imposer sa manière de vivre au reste de la population par provocations successives et ininterrompues, au mépris ou en bordure de la Loi.

Le gouvernement comme d’autres avant lui essaye de solutionner ce problème, complexe en apparence, en palabrant, en évoquant des mesures possibles en vue d’améliorer une intégration hypothétique, en proposant l’instauration de comités, de conseils et autres institutions pour amener les musulmans à penser et à vivre comme la majorité des gens de ce pays, à éviter le communautarisme plutôt que le combattre. Comme si nos gouvernants rechignaient à appliquer la Loi, tout simplement la Loi ou plus exactement les lois. Car elles existent les lois et en nombre ! Leur application résoudrait tous les problèmes que rencontre « le vivre ensemble ». Nul besoin de légiférer à nouveau sur tel problème ou sur tel autre. La République possède tout l’arsenal nécessaire pour faire entrer n’importe quel citoyen dans le droit établi. Evidemment, je parle du musulman ordinaire, croyant, et non pas des islamistes extrémistes contre lesquels d’autres mesures adaptées sont à envisager, mesures à mettre en œuvre en temps de guerre. Au fait, nous sommes bien en guerre …et il est bien tard pour agir, à l’intérieur du territoire ; les tragiques événements doivent faire disparaitre le temps des questions au profit de celui de l’action.

Il est impensable de renoncer à leur manière de vivre pour les Français, non musulmans, de notre pays, qu’ils soient chrétiens, juifs, pratiquants ou athées. L’arithmétique est là : 90% d’un côté 10% de l’autre. L’intégration ne peut se faire que dans un seul sens et de cela les politiques doivent en être conscients. Les déclarations vertueuses des uns et des autres n’y changeront rien .A défaut d’entendre ce que souhaite une grande majorité de citoyens établis de très longue date en France, les responsables actuels et ceux qui cherchent à les remplacer à la faveur des élections, prendraient le risque de déclencher des réactions qui, très vite, les dépasseraient..

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 23 Août 2016

Nul n’est prophète en son pays, mais quand même !

Le 03 avril 2015 j’ai rédigé un billet « HISTOIRE DE LAIT » sur mon blog et constate avec une certaine satisfaction que j’avais vu juste. Aussi, je ne résiste pas à reproduire mon texte tout en me disant que ce n’était pas difficile de concevoir le les événements qui se déroulent ces jours-ci.

« - HISTOIRE DE LAIT

On a pu voir et entendre ces derniers jours à la télé et à la radio, des agriculteurs français se réjouissant de la disparition des quotas laitiers. Ils allaient enfin ( !) pouvoir produire plus donc gagner plus, investir, agrandir leurs exploitations, rivaliser avec leurs homologues des autres pays européens…C’est fait, les quotas laitiers sont supprimés dans l’U.E. depuis ce 1er Avril et ce n’est pas un poisson.

Ainsi donc le principe de régulation qui existait depuis une trentaine d’années disparait. Chaque agriculteur pourra produire autant de lait qu’il le souhaitera. Et après ?

Il est bon de se souvenir de l’une des bases de l’économie de marché :

-Plus une marchandise est produite en abondance, moins elle devient chère pour l’acheteur. Si malgré tout un producteur prétend vouloir maintenir les mêmes prix l’acheteur ira chercher ailleurs un prix inférieur à moins qu’un blocage du prix du produit soit décidé par l’ensemble des producteurs et obtenu. Cette dernière hypothèse est à écarter, les prix sont libres et la concurrence joue à plein dans les économies européenne et mondiale. A savoir ici que l’acheteur n’est pas celui qui boit le lait ou l’autre qui mange le beurre ou le fromage. Non. Il s’agit de celui qui achète au producteur pour revendre en l’état ou en transformant, suivi de près par l’intermédiaire (les centrales d’achat de la grande distribution, par exemple).

Sans aucun doute, devant une surproduction évidente, le prix du lait acheté au producteur va baisser. L’industrie agro-alimentaire, transformatrice, achètera au meilleur prix, en baisse. Et cela en France, en Europe et dans le monde entier.

Nous allons assister à différents scenarii.

-les petites exploitations agricoles, déjà étranglées par la surproduction (céréales, viande) et souvent fortement endettées ne pourront pas suivre. Elles abandonneront la production laitière en raison de la chute des prix du lait, Or, si on en croit certains agriculteurs, le lait leur permettait de survivre. Ils vont disparaitre ou devoir se reconvertir vite (oui, mais dans quoi ?). Le salut pourrait venir par le biais de l’exportation pour autant que les transformateurs (fromageries industrielles et petites entreprises locales dynamiques) privilégient le lait français en raison de sa qualité supérieure et le fassent savoir (appellations contrôlées, marques déposées, etc…) ou encore, en pratiquant la vente directe et le commerce de « niches ».

-les gros producteurs laitiers associés souvent à des transformateurs par l’intermédiaire de leurs coopératives, ont prévu depuis longtemps la suppression des quotas. On peut penser, par ailleurs, qu’ils ont poussé à leur disparition (le lobbying va bon train à Bruxelles). Ils sont équipés pour produire plus ; sauf que dans d’autres pays européens les exploitations laitières sont des véritables usines agricoles (Allemagne, Pays Bas, Danemark) qui produisent déjà beaucoup plus que les fermes classiques de l’hexagone. On se souvient du tollé généré par la ferme des « mille vaches » en Picardie. En la circonstance, c’est le seul moyen de tenir le coup dans un marché débridé.

.Quant au citoyen consommateur français il continuera de payer sa bouteille de lait français, son beurre et son fromage français aux mêmes prix. Il ne sera pas concerné. Les transformateurs, les intermédiaires et la grande distribution effaceront la baisse en augmentant leurs différentiels de marges. Toutefois il pourra se « résigner » à consommer allemand, hollandais ou danois, car ces produits déjà sur les étals des hyper et autres super vont afficher des prix bas pour concurrencer les produits « made in France ». C’est déjà le cas ; il suffit pour s’en convaincre de faire un tour chez un hard-discounter allemand, très bien implanté en France, distribuant de préférence laits, beurres et fromages étrangers.

On peut prédire, sans crainte de se tromper, que nous allons revoir prochainement le spectacle de citernes de lait déversées devant les Préfectures et des agriculteurs en colère réclamant des indemnités pour mévente de leur lait dont ils ne sauront plus quoi en faire. Dans un premier temps on mettra en stock (frigos), on écoulera tant bien que mal les stocks (beurre de « frigo », déjà vu…) Puis on subventionnera si l’Europe le permet ce qui n’est pas certain, et, enfin, on sollicitera de l’Europe le rétablissement des quotas. Question de temps. »

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 8 Juin 2016

Ayant atteint un âge respectable à défaut d’être respecté, c’est une autre histoire, je m’aperçois que la vie ordinaire n’est qu’une succession d’évènements qui se répètent à intervalles plus ou moins réguliers. Le privilège de l’âge c’est peut-être d’avoir déjà vécu des évènements semblables et de se souvenir de leurs conséquences.

En ce premier semestre qui s’achève les faits se chevauchent à en donner le tournis. Aux situations extrêmes comme le sont les inondations se mêlent des grèves dont certaines semblent incompréhensibles comme celles, à répétition, des employés de la SNCF. Que veulent exactement ces gens là ? C’est simple à première vue, plus d’argent et moins de travail. Si c’est vraiment cela, alors il n’y a rien de nouveau. Je l’aurai toujours vu (et subi) et bien compris.

Les autres grévistes, ils veulent quoi ? L’effacement d’une loi réformatrice qui remettrait en cause les « droits des travailleurs ». Ont-ils bien lu ladite loi ? Pas certain. Mais d’autres l’ont lue pour eux et on peut leur faire confiance. S’ils disent qu’il faut renverser la table, alors, allons-y ! Et les patrons, que disent-ils ? Je pensais qu’ils allaient réagir en force, en fermant les entreprises par exemple, en menaçant de délocaliser de plus bel. Non, c’est le silence habituel. Après tout, ils ont peut-être raison, les patrons. Ils peuvent attendre et, à la longue, la fatigue et l’irritation de la gorge des braillards vont ramener ces derniers à l’établi. Question de temps, c’est la routine et je l’ai vécue bien des fois. Tout va s’arranger et rentrer dans l’ordre pour profiter des vacances. Après la grève, la trêve. On reprendra cela en septembre après un repos bien mérité.

La compétition européenne de ballon rond débute à la fin de la semaine. Les organisateurs et les forces de l’ordre sont dans l’angoisse et il y a de quoi. En plus des menaces de persistance des grèves il y a le danger latent du terrorisme. Je parle du vrai, celui qui a touché gravement le pays l’an dernier. Parce qu’en supplément il y a les « manifs », terrorisme indigène, ces évènements reproductibles où on voit les pauvres casseurs être les victimes de sauvages en uniforme. La haine du flic c’est du déjà vu. Le fait nouveau est que nos autorités semblent être plus attachées à la santé des contrevenants qu’à celle des sergents de ville et autres gendarmes. Cela je ne le comprends pas. Question d’âge sans doute. C’est vrai que l’âge me joue des tours. Ainsi, je n’arrive pas à saisir ce qui amène des gens à se réunir sur une place et passer la « Nuit Debout » en jacassant avec des envolées grandiloquentes empreintes d’une philosophie à quatre sous et pour en arriver où ? Il y a quelque chose qui m’échappe et à en juger par les éditoriaux des commentateurs « avertis », la finalité de ces assemblées nocturnes s’estompe dans le flou.

Enfin et pour clore n’oublions pas dans ce tourbillon d’agitations le branle-bas de nos politiciens en vue de l’évènement majeur du printemps prochain, les élections. Écoutez-les, regardez les bien. Ce sont des chasseurs à l’affût. Chasseurs de voix, les vôtres. Bonimenteurs de foire pour conserver leurs privilèges et en acquérir de nouveaux si cela était encore possible. Tout n’est que la répétition d’un spectacle déjà vu ; à en devenir lassant.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 8 Juin 2016

Essayons d’y voir plus clair.

Le fameux Article 2 de la loi Travail est la source de tous les ennuis que nous subissons, de cette dégradation dont le pays n’avait vraiment pas besoin.

Objectivement, en lisant bien le texte, il est indéniable que cet article favorise le patronat au détriment du salarié en prévoyant des aménagements tant dans la durée du temps de travail et les congés que dans la rémunération des heures supplémentaires entre autres. Toutes choses qui jusqu’à maintenant sont encadrées par les accords de branche et qui seraient subordonnées par des « accords d’entreprise » avec la nouvelle loi. La hiérarchie des normes est donc bien inversée. Seule la Loi qui régit le Code du Travail serait au-dessus des accords d’entreprise.

Il n’est pas nécessaire d’aller plus avant en décortiquant le reste. L’épicentre du cataclysme c’est bien le contenu de cet Article 2 et le passage en force (49/3) à l’Assemblée n’a rien arrangé.

Dans ce bouleversement, car cela en est un, les syndicats très à gauche ont parfaitement vu que leur influence, néfaste ou pas, allait être considérablement amoindrie. Evidemment, ils n’expriment pas leur crainte de cette manière. Ils disent que les nouvelles dispositions fragilisent les salariés et aboutissent à du chantage à l'emploi. A l’inverse, le patronat prétend que cette disposition permettra de créer plus de souplesse en encourageant le dialogue social dans une entreprise et, en lui permettant de mieux s'adapter à son environnement, d’embaucher. Chacun y va à coup de déclarations encore que celles du patronat sont nettement plus discrètes et on comprend pourquoi.

Pourquoi ? Parce que la nouvelle loi Travail ,soutenue par le MEDEF et autres organisations patronales, grâce « à la souplesse » permettra aux chefs d’entreprises d’être plus maitres chez eux en évinçant les syndicats néfastes, en dialoguant directement avec leurs salariés avec la complicité de syndicats plus complaisants, moins ultra, plus sages ; mais cela ne se dit pas, pas encore ! Quant à créer des emplois…On verra plus tard !

Nos gouvernants sont bien embarrassés. Ils ont cru bien faire en promulguant la loi Travail. Notre piètre économie demande une réforme profonde certes, mais certainement pas dans la précipitation ni sous la pression d’un MEDEF aussi prompt à se déclarer pourvoyeur d’emplois qu’à se désengager si quelques articles de la nouvelle loi ne lui convenaient pas.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 8 Juin 2016

INSTANTANÉ

http://teleobs.nouvelobs.com/actualites/20160531.OBS1564/la-twitteuse-de-tf1-star-du-match-france-cameroun-clouee-au-pilori.html

Je lis très régulièrement la newsletter de l’Obs. Selon moi elle est une vitrine bien faite sur l’actualité quotidienne, au plus près, avec la possibilité de retours en arrière que j’apprécie.

Je suis tombé en arrêt, et aussi du haut de ma chaise, en parcourant l’article sur la « twitteuse de TF1, star du match France – Cameroun…. ». ! (Voir le lien ci-avant).

Comment peut-on s’intéresser à de telles âneries ? Où veut-on en venir ?

Un match de football est généralement commenté par des professionnels du journalisme. C’est un métier qui ne s’improvise pas. A la télé on regarde l’image et on écoute les commentaires et jusqu’à maintenant j’ai toujours pensé que c’était la norme. Or, il apparait que ce ne serait plus suffisant. Il faut une sorte de voix « off », une voix écrite, qui apporte illico son point de vue, sur le champ, tout de suite. Et quel point de vue ! Misère ! Si j’ai bien compris, ce qui n’est pas certain, il est de bon ton de regarder la télé, d’écouter, et, de lire le «tweet » sur son portable, tout cela en même temps.

C’est cela les « réseaux sociaux » ? L’instantané, l’immédiat, dans la foulée, sans réflexion aucune (le temps presse). Je me félicite de n’avoir aucun compte dans ces engeances et de ne pas succomber à une mode qui me semble absurde. A vrai dire je ne sais même pas comment ça marche ces foutus messages et cela ne m’empêche pas de dormir.

Au fait, n’est-ce pas un « tweet » qui avait rendu Ségolène malheureuse et surtout l’avait privée d’un siège aux législatives de 2012 ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 8 Juin 2016

PRATIQUE

Il faut rester « pratique ».

Nous voulons sortir, on choisit le spectacle dans les magazines et les revues dédiées.

Pour un dépannage on consulte un annuaire espérant bien y trouver le spécialiste sauveur.

Pour voyager nous parcourons les brochures des agences, les horaires des trains ou ceux des avions.

Il existe un allié indispensable pour ces recherches, c’est internet. Tout est à « portée de clavier », pour autant bien sur qu’il y ait du courant.

C’est justement pour me renseigner sur un horaire que je parcours la toile en cette fin de matinée. Informé, étant donnée la période mouvementée, je me doutais bien devoir rencontrer des obstacles en l’occurrence les GRÈVES. Et bien, j’ai trouvé un site que je ne connaissais pas, fort bien fait, détaillé à souhait et venant très à propos.

Il s’agit de : http://www.cestlagreve.fr/

Je le conseille vivement à tous. C’est un outil indispensable non seulement pour sortir, voyager, mais aussi pour savoir si la poubelle mise sur le trottoir sera ramassée, si le gamin pourra manger à la cantine ou encore si le livre commandé vous parviendra…La liste est longue et la mise à jour est assurée.

Compte tenu de la situation il est probable que les initiateurs de ce site auront du grain à moudre pour un certain temps.

En attendant, n’oubliez pas de faire le plein dans le réservoir de l’auto ! Le « martinet » s’agite entre les stands de merguez et les ballons rouges ; ce n’est pas de bon augure.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 7 Mai 2016

SHOKING ??

On en parle. C’est l’actu du jour.

Nos voisins et néanmoins amis (ou l’inverse) ont porté à la tête de la plus grande ville du monde occidental un musulman. C’est bien la preuve qu’ils ne font rien comme tout le monde mais c’est aussi la démonstration d’une société, la leur, qui ne reste pas figée dans des habitudes ou dans des à-priori. Parce qu’enfin il a l’air bien le nouveau maire, certainement moins excité que le « former ». Les anglais de Londres ont choisi.

A l’instar des londoniens il est possible que les autres sujets de Sa Majesté se prennent soudain de l’irrésistible envie de vivre encore plus avec des gens venus d’ailleurs, des gens différents, de religions diverses. Il est même possible qu’ils demandent à leurs autorités d’accepter rapidement tous ces pauvres errants qui vivent en bordure du Channel, de l’autre côté, en France par exemple et à Calais en particulier. Tous ces réfugiés ou migrants dont le seul espoir est de vivre dans la douce Albion et qui verraient ainsi leur désir exhaussé. Sans aucun doute nous autres Français n’y verrions pas d’inconvénient et serions près à favoriser le transfert.

C’est cela l’Entente Cordiale.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 12 Mars 2016

INTRUSION

On s’en doutait bien un peu mais certains refusaient de l’admettre emportés par un élan de compassion en voyant les images de ces femmes et de ces enfants trottinant avec peine derrière les hommes, dans le froid, dans la boue, dans l’eau. Dans ces foules marchant et marchant encore le long des voies ferrées et marchant toujours jusqu’aux barbelés des frontières, certains (les mêmes) ne voulaient voir que des malheureux fuyant les bombes et la mitraille.

Cependant en réfléchissant quelque peu, il semblait évident que dans ces hordes, déferlant en dehors de tout contrôle sérieux, pouvaient aisément se glisser des individus animés par d’autres préoccupations, se livrer au terrorisme par exemple.

Plus encore, on apprend qu’un grand nombre de « migrants » sont munis de faux passeports, pas si faux que cela par ailleurs car établis sur des supports parfaitement vrais, butins de guerre de l’Etat Islamique. L’intrusion en Occident devient aisée, voire facile.

Alors la réalité nous éclate en pleine face. L’Europe, dépourvue de frontières, ouvre la porte aux terroristes lesquels connaissent parfaitement les pays où ils doivent se rendre pour intégrer les cellules déjà installées. Ils y trouvent refuge, assistance, alliés et des armes, bien entendu, pour des actions à venir dès que l’ordre sera donné. Ils pourront même, si telle était leur « mission », embrigader de jeunes recrues parmi les populations « accueillantes. Ces scenarii ne sont pas de la fiction.

La vigilance s’impose à nous plus que jamais. Malheureusement dans notre pays comme dans d’autres, européens, et malgré les attentats subis, on trouve encore des citoyens incrédules critiquant les mesures de sécurité, les mesures d’urgence, prises par les gouvernements au prétexte d’atteinte à la liberté alors qu’on nous dit que le djiadisme progresse. Il n’y a pas de pire aveugle que celui qui décide de ne pas voir.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT