Publié le 20 Juin 2017

 

C’est curieux. En France on croit que c’est arrivé enfin, là je parle du calme en politique, et puis à peine à 48 h de la clôture des législatives les premières fissures apparaissent.

C’est dans le Modem de BAYROU qu’on découvre ces premiers désordres .La formation politique du Ministre de la Justice n’est donc pas exempte de tout soupçon et ce n’est pas rien. Peut-on croire seulement un instant, que le Ministre n’était pas au fait des « petits » arrangements que les « dames » de son parti entretenaient. Vous me direz qu’il n’y a rien de bien méchant dans ces confusions concernant l’emploi de collaborateurs rémunérés tantôt ici, tantôt ailleurs. Après tout, la chose semble avoir été monnaie courante. Sauf que BAYROU est en charge de la moralisation de la vie publique.

Que va-t-il faire le justicier, lui qui s’est vanté d’avoir « fait » MACRON (ce qui n’est pas faux…) ? Démissionner ? Non, pas tout de suite. Il va laisser partir les contrevenantes, lesquelles seront replacées bien entendu.

J’ai comme un sentiment de malaise. La république de MACRON sera-t-elle très différente des précédentes ?

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 8 Juin 2017

Ils n’en veulent pas de MACRON et essayent tant bien que mal à le détruire.

Détruire. Le mot n’est pas trop fort et convient parfaitement aux diverses tentatives des politiciens de gauche comme de droite habitués depuis trop longtemps à leurs petits jeux de l’alternance « républicaine » qui leur assuraient une continuité dans leurs fonctions avec les avantages qu’ils en tiraient.

La France et plus généralement les Français ne sont pas leur préoccupation première. Ils veulent continuer la division, toute factice, qui leur permet de vivre et souvent de bien vivre aux frais des citoyens.

Un homme, jeune, le Président, qui œuvre pour un large rassemblement, ne leur convient pas du tout. Il faut diviser pour régner et ils font tout pour cela. Il suffit d’écouter leurs discours pour convaincre les électeurs de les suivre encore, encore et toujours, de leur apporter leurs voix.

Puissent, les électeurs se souvenir et de leur dire NON !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 25 Mai 2017

Les Anglais protestent contre la présence de militaires en armes dans les rues. Les Français détestent les états d’urgence et réprouvent leurs prolongations.

Pour certains citoyens de ces deux nations les attentats sont sans doute des péripéties passagères et ne sont que ça.

Incompréhensible. Et cela au nom de la liberté ! De quelle liberté s’agit-il ? Celle de mourir dans la rue, dans les gares, au spectacle ou après ?

Leur attitude c’est de la bravoure bête ou de l’inconscience ou encore du « contrisme ».

Les gouvernements prennent des mesures préventives et dans le contexte c’est absolument nécessaire, indispensable. S’ils ne les prenaient pas, ces citoyens avides de liberté seraient les premiers à se plaindre et à manifester contre l’abandon du peuple par ces mêmes gouvernements.

Ainsi va le monde.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 21 Mai 2017

Surprenant le choix du Président et plus encore celui de faire de N.HULOT un Ministre d’Etat.

Cet écolo est certes très médiatique mais il n’est pas certain qu’il recueille la sympathie des citoyens de ce pays. Ses gesticulations, ses atermoiements, ses hésitations multiples sont les preuves d’une instabilité pour ne pas dire d’une inconséquence avérée. Une désinvolture affichée couronne le tout.

Au sein du gouvernement auquel il appartient dorénavant il devrait s’opposer frontalement à un certain nombre de projets qu’il combat depuis longtemps et selon la formule Chevènement, un ministre ferme sa g….ou démissionne

Alors, il sera Ministre combien de temps N. HULOT ?

C’est une stratégie impulsée par le Président et la question demeure : Pourquoi HULOT ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 20 Février 2017

La religion s’invite dans la Présidentielle, ou, pour le moins, elle offre aux journalistes quelques sujets de réflexion. Pas n’importe laquelle. Il s’agit de la religion catholique.

Il semble bien que tous les candidats à la magistrature suprême, les plus en vue et peut être les autres, soient catholiques. Certains le revendiquent plus ou moins discrètement. En d’autres temps il y a eu des protestants et des juifs qui ont brigué le poste. Quelques uns ont réussi, d’autres s’en sont approché très près.

Autour de cela les commentaires vont bon train. Par exemple est-il approprié de faire valoir sa catholicité quand on profite exagérément des deniers de l’Etat ? Un bon chrétien cato peut il refuser aide et hospitalité à ces centaines de milliers d’étrangers venant chercher chez nous ce qu’ils n’ont jamais eu dans leurs patries d’origine ? Plus encore, un baptisé au nom du Christ doit-il admettre l’avortement et le mariage pour tous. ? Sacré casse-tête pour les candidats. A mon avis, il serait préférable de laisser de côté toute référence religieuse lorsqu’on se présente devant les Français, et, au contraire afficher haut et fort sa laïcité en affirmant sa volonté de maintenir le pays en dehors de toute obédience religieuse. Nous sommes encore dans une république laïque, encore, mais peut-être pas pour très longtemps parce qu’à brève échéance il se pourrait bien que mettre en avant son appartenance à la chrétienté soit la meilleure façon pour ne pas être élu. Nos politiciens de métier sauront-ils remplacer à temps la Croix par le Croissant ? Sans doute si on leur permet. Ils sont habitués au retournement de veste ; cela fait partie de la fonction. Quant aux athées qu’ils aillent se faire voir…Il n’y aura plus de place pour eux.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 2 Février 2017

Chacun interprète l’affaire Fillon à sa façon.

Les citoyens, dans la plus grande majorité d’entre eux, connaissent de cette affaire ce que les médias diffusent ou colportent à la suite d’indiscrétions et d’investigations. La justice étant saisie, nous verrons bientôt les suites données.

Mais il ne faudrait pas que l’arbre cache la forêt et que cette affaire, quels que soient les aboutissements, occulte ce qui, selon moi, est autrement important, à savoir, la complète déconnection entre le peuple et ses élus.

C’est devenu commun de dire que, une fois entrés dans le système, les personnes dans lesquelles les citoyens-électeurs avaient mis leur confiance, leurs espoirs, déçoivent

La politique est un métier qui rapporte beaucoup trop à celui qui l’exerce de façon professionnelle (députés, sénateurs, membres de l’exécutif) et on comprend bien que les intéressés n’ont qu’un objectif : demeurer dans la profession. Les élections ne sont donc pour ces gens là qu’un moyen de rester en place et on peut affirmer que pour ce faire, tous les moyens sont bons. D’où les « promesses » et autres professions de foi, les balades sur les marchés, les réunions en tout genre, les meetings flamboyants sans oublier les interventions multiples sur les ondes encouragés par d’autres professionnels, ceux de la médiatisation. Après tout ce fracas, une fois élus, nos représentants oublient plus ou moins leurs électeurs, mais surtout la vie quotidienne de ces derniers. Ils ne connaissent pas les fins de mois difficiles comme on dit.

Pour en revenir à « l’affaire » Fillon, est-ce la véracité d’un contrat de travail qui affecte le citoyen ordinaire ou les rémunérations allouées ?

Les gens disent : « Ils se sucrent !!! ». Ils ne parlent pas à priori d’un travail effectué ou non. Ce sont les sommes d’argent distribuées qui les irritent.et plus encore lorsque les bénéficiaires n’en ont pas, de toute évidence, besoin.

Nous sommes en démocratie, le peuple gouverne. Certes, mais par l’intermédiaire de ses représentants élus par lui. Que devient la démocratie lorsque ses représentants, une fois élus, ignorent le peuple ? La réponse est donnée par Albert Camus : « La démocratie ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité », en l’occurrence la minorité qui nous gouverne. La phrase est détournée, sans doute !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 18 Janvier 2017

 

Curieuse cette propension que déploient politiques, médias et autres conseillers à nous dire ce que nous devons penser et faire. Il faut croire que nous sommes ignorants, incapables de cogiter et d’agir par nous-mêmes. Il faut nous prendre par la main comme on le fait pour faire traverser la rue aux gamins.

En cette « longue » période de pré-élections, les candidats de tous bords nous abreuvent de promesses, mais pas seulement. Ils nous décrivent le passé comme si nous l’avions oublié. Un passé dans lequel la plupart d’entr’eux avaient le pouvoir de mieux faire, mais…Il leur manquait le plein pouvoir. Alors, braves gens, cette fois ne vous trompez pas quand vous mettrez votre bulletin dans l’urne et suivez les judicieux conseils débités par les uns ou les autres pour un avenir meilleur.

Il fait froid. On nous conseille de se réchauffer, cela va de soi. Mais attention, pas de n’importe quelle façon. Vous devez vous couvrir chaudement. Vous ne l’auriez pas deviné sans doute. Vous devez chauffer votre logis mais pas trop.

Evitez de vous chauffer au bois parce que les particules fines…comme le diesel ça pollue. Les écolos des années 80 se trompaient. Abandonnez votre cheminée.

Vous devez en même temps réduire votre consommation d’électricité car nous risquons les « coupures », enfin peut-être pas…selon les derniers avis des techniciens qui parlent quelques fois à la place des technocrates. Vous ferez acte de civisme en débranchant le chargeur de votre portable, n’oubliez pas ! Soyez certain que l’avenir sera radieux lorsque quelques centaines de milliers d’éoliennes auront remplacé les centrales nucléaires dont les réacteurs ont une désobligeante tendance à devoir être entretenus.

Dans les rayons de votre superette, lisez attentivement les notices avant de mettre le paquet ou la bouteille dans le chariot. N’oubliez pas de vous munir d’une grosse loupe pour ce faire. Souvenez-vous des doctes paroles du dernier diététicien vu à la télé hier au soir ou peut-être ce matin. Pas celui d’avant-hier ; il disait le contraire. Souvenez-vous : lorsque l’eau boue dans la casserole elle est très chaude et vous risquez de vous brûler. Infantilisme me direz-vous ? Non, je viens de lire cet important avertissement sur un paquet de pâtes (marque connue).

Signe des temps ? Peut-être, mais situation d’assistanat sûrement. C’est confortable de ne pas avoir à réfléchir, de se laisser aller, d’être guidé. Nos dirigeants ne demandent que cela.

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 9 Janvier 2017

 

C’est désagréable la cacophonie lors des interviews des personnalités, ou de simples invités, par les journalistes sur les ondes de la radio. C’est pire à la télévision car en plus des mots débités à folle allure s’ajoutent les images reflétant la posture des uns l’agacement ou la gène des autres.

Je les aime bien les JM APHATIE, les BOURDIN et autres ELKRIEF et cependant ils m’agacent souvent.

Pourquoi se croient-ils obligés de poser une autre question avant d’avoir obtenu une réponse à la précédente ? Pourquoi cette précipitation qui devient rapidement de l’insolence envers l’invité et rend le dialogue incompréhensible pour l’auditeur ou le téléspectateur ? C’est peut-être une question d’horaire, de « temps d’antenne ». A moins que ce soit le moyen de paraitre plus incisif, plus percutant que le confrère ou la consœur. Ils devraient se mettre un peu plus à la place de l’auditeur qui , lui , ne comprend plus rien dans ce mélange de questions-réponses-questions débitées tel un flot de marée montante. Quelques fois, l’interrogé parle un peu plus fort, ou s’énerve (c’est peut-être le but recherché ?). La discussion n’y gagne rien et souvent c’est pire. Ou encore, l’interrogé se tait ou répond en quelques bribes de mots, et là, c’est l’interrogateur qui s’énerve et répond à sa place.

Je me souviens des interviews de jadis avec les Pierre DESGRAUPES, les Pierre DUMAYET, Jacques CHANCEL et autres disparus. Les questions, concises, avaient du sens et on attendait des réponses. On attendait ; on ne précipitait pas. Heureusement certains journalistes ou chroniqueurs respectent encore ces méthodes en menant des débats ordonnés. Il est vrai qu’ils exercent leurs métiers dans d’autres tranches d’horaire et ceci explique probablement qu’il est agréable de les écouter et/ou de les regarder.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 20 Décembre 2016

« Selon que vous serez riches ou pauvres… » comme le rappelait hier au soir un ex-ministre outré (bizarre…), reprenant ainsi LA FONTAINE, « les jugements….etc.. ». Nous venons d’être les témoins de cette fable, ou mieux de cette farce.

Ainsi donc Madame LAGARDE, membre éminent de la parasitocratie qui nous submerge, reconnue coupable dans le règlement de l’affaire TAPIE/ CREDIT LYONNAIS, ne sera pas condamnée, ni sanctionnée. Les juges ont relevé simplement de la négligence ayant amené à verser à TAPIE « seulement » 400 millions d’euro, une bagatelle. Certes l’Etat a fait en sorte, depuis, de récupérer ladite somme. Mais quand même, il s’agissait de nos sous et cela aurait mérité qu’on y prenne garde.

Mais non. Nous sommes dans un système dans lequel une caste virevolte à sa guise. Cela se passe entre soi, entre gens du même monde, sur la moquette feutrée des salons gouvernementaux, là ou le citoyen ordinaire ne peut et ne doit pas aller. Toutefois, ce même citoyen n’est pas oublié. On lui demande de payer impôts, taxes et contraventions en respectant les délais sous peine de sanctions. Et inutile d’invoquer la négligence lors d’un oubli. Pour le « petit monde » ça ne prend pas !

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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Publié le 11 Décembre 2016

Ce fût un indéniable succès.

Le meeting de MACRON a mobilisé un grand nombre de citoyens dans l’attente d’un vrai changement. L’orateur a eu la classe des grands tribuns tant dans la posture que pour le verbe. Sa voix en a, parait-il, pris un coup !

Tous les arguments développés étaient connus puisque déjà annoncés.

Le public enthousiaste aura retenu surtout que lui, MACRON Président, ne remettra pas en cause les 35h, qu’il augmentera le salaire minimum, qu’il « élargira » le social, mais aussi, qu’il demandera des efforts au capital ( ?) , aux retraités les plus aisés…Applaudissements !

Suivent des mesures plus générales que chaque candidat à la présidentielle se doit d’aborder.

Existe-t-elle la différence entre MACRON et les autres ? Oui, puisque son souhait est de balayer les différences entre droite, centre et gauche de réunir tout ce monde là en un large consensus. Ce n’est pas gagné ! Il s’attaque au « système ».

Les promesses sont- elles tenables ou relèvent-elles d’envolées populistes ? A suivre.

FILLON veut réformer en profondeur et s’il était élu les mesures qu’il annonce feraient mal. Les chances d’aboutir resteraient minces car nous sommes trop habitués à la tutelle bienveillante d’un état protecteur, socialement s’entend.

MACRON passe par une autre voie. Il veut réformer le système en liant d’abord l’économie au politique et en promettant que le social suivra. Mais cela il l’aborde plus discrètement. En financier distingué il sait très bien qu’il faut gagner l’argent avant de le distribuer.

 

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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