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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 15:47

Nous autres, citoyens de base, devons être guidés pour choisir.

La pub fait de son mieux en ce qui concerne les yaourts, les huiles avec ou sans oméga 3, le chocolat, les nouilles, les savonnettes et autres tampons absorbants.

Pour élire un Président, nous devons être pris par la main. En plus des programmes ambigus des candidats, les médias déversent des tas de conseils selon leur sensibilité ou selon qui les paye. Et, chacun essaye de s’y retrouver espérant garder un peu d’esprit critique sinon d’objectivité.

Dans notre belle démocratie le suffrage est dit universel. La voix de chacun d’entre nous compte. Ce qui revient à dire que le vote de l’imbécile et celui du citoyen  « ordinaire » ont autant de valeur que celui du surdoué. Cette dernière catégorie étant à l’évidence minoritaire, il est donc bien nécessaire d’aider la majorité de nos concitoyens afin qu’ils déposent dans l’urne les bulletins que l’on souhaite y retrouver au dépouillement.

Inutile de crier au scandale. C’est ainsi que cela se passe depuis toujours et plus encore depuis la prolifération des moyens de diffusion de l’information que celle-ci soit vraie ou fausse.

Mais il y a mieux. Nous arrivons « aux législatives » et là, les conseils, que dire, les injonctions, donnés à l’électeur dépassent l’imaginable en particulier pour le second tour, celui des désistements. Nous votons au premier tour pour le candidat député qui nous semble être le meilleur toujours selon son programme et la propagande faite autour. Et patatras ! Il n’a pas assez de suffrages pour prétendre à la victoire au second tour. Conscient de sa faiblesse, il peut se désister en faveur …d’un autre candidat mieux placé. C’est là qu’interviennent hypocrisie , magouilles et la peur des « triangulaires » On va chercher à vous forcer la main, celle qui dépose le bulletin dans l’urne bien évidemment, en louant la valeur de la personne, cette même personne dénigrée avant le premier tour, au nom de sa « valeur » ou, comble de l’hypocrisie, au nom du « pacte républicain ».

 Mieux encore, une ex-candidate à la Présidence appellerait à voter au second tour soit pour un candidat de l’UMP soit pour un candidat socialiste. Elle ne va quand même pas invoquer le « pacte républicain » qui jusqu’à présent lui a été plutôt défavorable. Non, seulement la « valeur ». Ouf ! Le grand écart ne fait pas peur à croire que ce petit monde de la politique s’astreint à la gymnastique quotidiennement.


Vous voterez pour qui ?

 

Par LOUIS de SAINT-AOÜT
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:15
Par LOUIS de SAINT-AOÜT
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 14:45

 

 

 

 

Bonimenteur Si le ridicule tuait, ils seraient tous morts les candidats.

Ridicules toutes ces promesses débitées au dernier moment et lesquelles ne seront  pas tenues parce qu’impossibles à tenir. Cela relève de l’intoxication, du mensonge avéré, de la publicité de bas étage.

On jongle avec les milliards à distribuer en se gardant bien de dire où on va les trouver. On distribue de l’emploi mais on oublie de parler de travail, d’activité.

On réforme ce qui n’a pas besoin de transformation en passant sous silence tout ce qui serait nécessaire de modifier en profondeur. Peur d’effrayer ou incapacité notoire à élaborer le moindre projet sérieux ? Les deux.

Oubliés la crise, la mondialisation, la dette, l’abîme de la Sécurité Sociale, les emprunts pour payer les fonctionnaires. Si, dans un sursaut de lucidité, un candidat ose s’avancer sur l’un de ces thèmes, aussitôt les sondages le sanctionnent.

Ne pas parler de ce qui est important, primordial, urgent, voilà la ligne à suivre. Noyer l’électeur sous un flot de paroles, contredire aujourd’hui ce que l’on a dit hier, sans vergogne, critiquer l’un tout en reprenant à son propre compte ses propos, passer la main dans le dos de l’autre, de celui qui « a des chances » en escomptant une petite place dans un futur gouvernement, voilà la bonne démarche.

Et les citoyens dans tout cela ? Abrutis depuis plus de six mois par les médias auront-ils la faculté de discerner le vrai du faux ? Pas certain. Les sondages vont influencer leur vote sans doute lors du premier tour. Mais pour le second tour, lorsqu’un tel appellera à voter pour l’un des deux candidats restant en lice, se souviendront-ils des invectives qu’il aura lancées contre lui ? Non. Parce qu’entre temps on leur aura parlé du « front républicain » qui finalement consiste à ne rien démolir, à revenir à ce qui était, à bannir les extrêmes et à continuer comme avant. Après toi, à moi pour cinq ans. Pas de vague. Nous sommes entre gens de bonne compagnie

Vous avez dit réforme, et bien il va falloir s’y atteler sérieusement parce que le réveil va être brutal. Le moment sera arrivé  de parler enfin  des choses sérieuses, celles pour lesquelles les problèmes n’ont pas disparu et qui se seront probablement amplifiés durant la campagne. Pour mémoire : la dette, l’emploi, le pouvoir d’achat, l’immigration, la sécurité, le logement, l’enseignement, la santé.

Bon courage Monsieur le nouveau Président ! Et surtout ne comptez pas trop sur les riches pour vous en sortir. Ils seront ailleurs, eux et leurs sous ! Heureusement il vous reste le bon peuple, celui qui reste sur place, celui auquel on demande des efforts (encore), celui qui va payer…cher ! Comme payent déjà les Grecs, les Italiens et les Espagnols. Vous allez devoir, Monsieur le Président, convaincre les Français et cela ne sera pas chose aisée après toutes vos promesses. Bel exercice de rhétorique et grand écart en perspective. Vous en avez pris l’habitude…dans la campagne. Mais il est vrai que vous aurez votre équipe, ceux qui vous auront aidé à bonimenter, ceux qui espèrent bien bénéficier de votre gratitude eu égard aux services rendus. Jadis on les surnommait les « godillots ».

 

Portefeuille

Par LOUIS de SAINT-AOÜT
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 10:51

Enfin !….Le candidat-président a osé dire ce qui gêne les citoyens de ce pays depuis pas mal de temps, les étrangers sur notre sol. Non seulement il a osé, mais il vient d’en faire l’un des thèmes majeurs de ses « promesses » de campagne. Cela n’est pas anodin. Il s’agit de ramener sur sa candidature un maximum d’électeurs de droite dont les voix étaient acquises à Marine Le Pen. Cela pourrait être suffisant pour expliquer le discours. Mais le candidat et ses stratèges ont vu plus loin. Ils veulent tirer profit (électoral) du malaise grandissant et  de l’irritation d’une très grande partie des Français, de droite comme de gauche, devant l’implantation dans l’hexagone d’une quantité toujours grandissante d’hommes et de femmes  venant profiter des  bienfaits de notre organisation sociale avec tout ce qui s’y attache.

Si nous étions un pays « riche » comme nous le fûmes il y a 40 ou 50 ans, cet afflux d’étrangers serait sans doute supportable économiquement. Nous n’en sommes plus là.

Les déficits grandissants de nos régimes sociaux, l’accroissement du chômage, le déclin du pouvoir d’achat, l’insécurité dans les banlieues, de tout cela les citoyens en ont bien conscience et ils en reconnaissent les causes. Parmi ces causes, l’immigration en n’est pas la moindre. Il fallait le dire ouvertement, c’est fait.

Evidemment, le F.N. en parle depuis des lustres, et Marine Le Pen continue d’en faire, comme son père avant elle, le principal argument de sa campagne. Mais il y a manière de le dire, en évitant de tomber dans la xénophobie, sans outrance de langage, sans caricature.

Malgré l’évidence des troubles reconnus, causés par l’immigration incontrôlée, il se trouvera toujours des partisans pour proclamer haut et fort que la venue des étrangers est une richesse pour notre pays, que la France a besoin de mixité, que l’économie de notre pays s ‘écroulerait  si nous fermions nos frontières. Ces partisans, intellectuels, artistes, bobos et autres illuminés, ou encore, ceux ayant des visées politiques avérées, et, dont la plupart n’est pas confrontée aux soucis quotidiens des citoyens ordinaires, ne représentent pas la majorité des électeurs.

Le discours de Villepinte ne sera peut-être pas suffisant pour combler le déficit de voix manquantes au candidat-président. Mais il aura eu le mérite d’éclairer, si besoin était, les électeurs sur le malaise ressenti provoqué par l’immigration anarchique et sur ses conséquences de plus en plus dévastatrices..

Le successeur à la magistrature suprême sera obligé d’en tenir compte.

 

Par LOUIS de SAINT-AOÜT
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 13:44

Gueant.jpg

 

Relativisme : opinion des philosophes qui affirment le caractère relatif de la connaissance humaine ou de la morale (Larousse).

Monsieur Guéant dans ses propos, condamne le relativisme de gauche ou, plus simplement, l’idée politiquement correcte en cette période électorale selon laquelle tout le monde est beau et gentil.

C’est faux. L’actualité quotidienne en France et surtout ailleurs démontre l’absurdité de cette affirmation.

Notre civilisation judéo-chrétienne, ancienne, a contribué au fil des siècles, à établir la société dans laquelle nous vivons, société qui respecte l’être humain et défend les droits de l’homme dans un esprit de liberté démocratique et de laïcité républicaine.

Il n’en est pas de même dans des sociétés ( ou civilisations) où tous ces droits, fondamentaux à nos yeux, n’existent pas. Il s’agit bien de « civilisations » et non pas de « races ». S’il fallait donner un exemple, comparons la civilisation afghane à la notre. Mais après tout, cette dernière est peut-être acceptable pour les Afghans, certainement pas pour nous. Ce n’est pas une affaire de hiérarchie dans les civilisations mais bien plus un avertissement contre ce qui pourrait être la tentation de certains d’instaurer en lieu et place de notre société d’autres façons de vivre basées sur une pensée unique dictée par des dogmes religieux par exemple, ou encore, pour certains autres, de laisser faire au nom de ce relativisme.

Ceux qui critiquent les propos du ministre le font uniquement à des fins électoralistes. S’ils pensaient réellement que toutes les civilisations se valent cela serait dangereux pour la notre ; ils renieraient à la fois la démocratie et la laïcité en croyant les défendre.

Il ne nous appartient pas de hiérarchiser les civilisations, ni même d’ignorer celles qui ne nous conviendraient pas, mais seulement de sauvegarder la notre.

 

La-raison.jpg

Par LOUIS de SAINT-AOÜT
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