Publié le 7 Mai 2016

SHOKING ??

On en parle. C’est l’actu du jour.

Nos voisins et néanmoins amis (ou l’inverse) ont porté à la tête de la plus grande ville du monde occidental un musulman. C’est bien la preuve qu’ils ne font rien comme tout le monde mais c’est aussi la démonstration d’une société, la leur, qui ne reste pas figée dans des habitudes ou dans des à-priori. Parce qu’enfin il a l’air bien le nouveau maire, certainement moins excité que le « former ». Les anglais de Londres ont choisi.

A l’instar des londoniens il est possible que les autres sujets de Sa Majesté se prennent soudain de l’irrésistible envie de vivre encore plus avec des gens venus d’ailleurs, des gens différents, de religions diverses. Il est même possible qu’ils demandent à leurs autorités d’accepter rapidement tous ces pauvres errants qui vivent en bordure du Channel, de l’autre côté, en France par exemple et à Calais en particulier. Tous ces réfugiés ou migrants dont le seul espoir est de vivre dans la douce Albion et qui verraient ainsi leur désir exhaussé. Sans aucun doute nous autres Français n’y verrions pas d’inconvénient et serions près à favoriser le transfert.

C’est cela l’Entente Cordiale.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 12 Mars 2016

INTRUSION

On s’en doutait bien un peu mais certains refusaient de l’admettre emportés par un élan de compassion en voyant les images de ces femmes et de ces enfants trottinant avec peine derrière les hommes, dans le froid, dans la boue, dans l’eau. Dans ces foules marchant et marchant encore le long des voies ferrées et marchant toujours jusqu’aux barbelés des frontières, certains (les mêmes) ne voulaient voir que des malheureux fuyant les bombes et la mitraille.

Cependant en réfléchissant quelque peu, il semblait évident que dans ces hordes, déferlant en dehors de tout contrôle sérieux, pouvaient aisément se glisser des individus animés par d’autres préoccupations, se livrer au terrorisme par exemple.

Plus encore, on apprend qu’un grand nombre de « migrants » sont munis de faux passeports, pas si faux que cela par ailleurs car établis sur des supports parfaitement vrais, butins de guerre de l’Etat Islamique. L’intrusion en Occident devient aisée, voire facile.

Alors la réalité nous éclate en pleine face. L’Europe, dépourvue de frontières, ouvre la porte aux terroristes lesquels connaissent parfaitement les pays où ils doivent se rendre pour intégrer les cellules déjà installées. Ils y trouvent refuge, assistance, alliés et des armes, bien entendu, pour des actions à venir dès que l’ordre sera donné. Ils pourront même, si telle était leur « mission », embrigader de jeunes recrues parmi les populations « accueillantes. Ces scenarii ne sont pas de la fiction.

La vigilance s’impose à nous plus que jamais. Malheureusement dans notre pays comme dans d’autres, européens, et malgré les attentats subis, on trouve encore des citoyens incrédules critiquant les mesures de sécurité, les mesures d’urgence, prises par les gouvernements au prétexte d’atteinte à la liberté alors qu’on nous dit que le djiadisme progresse. Il n’y a pas de pire aveugle que celui qui décide de ne pas voir.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 4 Février 2016

CARNAVAL

Impensable voici quelques années, l’Allemagne, la grande Allemagne, premier pays de l’Europe, se croit obligée, au moyen de brochures éditées en plusieurs langues, de devoir expliquer aux migrants que ses fêtes populaires relèvent de la tradition.

Ce sont plus que des explications, ce sont des excuses. Oui, l’Allemagne s’excuse auprès des gens venus d’ailleurs, pour les festivités qui ont lieu sur son territoire, en l’occurrence le carnaval de Cologne. Parce que lors de ces fêtes traditionnelles on boit (beaucoup), on chante, on danse, c’est bruyant, c’est coloré. Les déguisements sont de coutume, souvent outranciers, à la plus grande joie des participants et des spectateurs.

Seulement voilà, toute cette ambiance joyeuse risque de déplaire aux nouveaux « arrivants », ceux pour qui la musique, l’alcool et les filles court-vêtues sont autant d’offenses à leur mode de vie imprégné de religiosité. Ils ne sont pas chez eux…

Qu’importe ! Ils sont arrivés là et tout le monde doit se plier à ce qu’ils croient être le modèle , la vie comme « là-bas » !

L’Allemagne, ou, pour le moins la ville de Cologne, capitule. Des voix se font entendre et commencent à siffler aux oreilles de la Chancelière.

On en arrive outre-Rhin, comme chez nous, à douter sérieusement de la possibilité de vivre ensemble. Les agressions sexuelles de la Saint-Sylvestre, à Cologne, semblent bien avoir ébranlé la tolérance bienveillante de nos cousins Germains.

Non, messieurs les migrants ; les Gretchens, même en jupes très courtes ne sont pas soumises à vos trop- pleins de testostérone. Elles ne sont pas soumises, tout simplement.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 28 Janvier 2016

PRINCIPES  et….AFFAIRES !

Nous, le peuple des Droits de l’Homme et des Lumières, nous qui clamons bien haut notre attachement à la laïcité, nous encore qui sommes pour l’égalité entre hommes et femmes, nous qui sommes prêts à pourfendre ceux qui ne partagent pas notre mode de vie, notre civilisation judéo-chrétienne, et bien, nous gommons tout cela pour faire des « affaires ». Le Président Hassan Rohani est reçu avec les honneurs dus à son rang. Certes il n’est pas le « chef suprême » de la République Islamique d’Iran, car comme dans tous ces états le religieux prévaut sur tout, les ayatollahs sont les vrais dirigeants. Mais le Président Iranien est investi de certains pouvoirs et entre autres, celui de faire des affaires avec les mécréants. En cela, il transige bien évidemment les principes de l’Islam mais les affaires sont les affaires et sur ce point il y a entente entre son pays, demandeur, et les occidentaux vendeurs. Bien entendu, le Président iranien ne visitera pas nos musées – il y a des femmes trop peu vêtues sur les murs- on ne l’invitera pas à un dîner ou alors les convives devraient se restreindre à boire de l’eau pour satisfaire l’invité (un comble chez nous !). On évitera de le présenter à des femmes, le serrement de mains avec les personnes du sexe lui est interdit. Et oui, nous irons jusque là pour lui vendre ce qui manque à son pays et cela sans honte à l’instar de ce que font nos partenaires européens.

Ce ne sera pas la première fois que nous dérogerons à nos glorieux principes. Cela devient une habitude puisque nous commerçons déjà avec les Etats du Golfe, avec la Chine, avec d’autres encore, dictatures impitoyables, et, nous sommes bien obligés de faire des courbettes et autres contorsions devant les bourreaux si nous voulons vendre nos Airbus, nos TGV, nos automobiles et…nos Rafales !

Alors pourquoi ce tapage pour la visite du Président perse ? Parce que les nouvelles vont vite et que les anecdotes font la une des médias. Pensez donc, les Italiens ont recouvert pudiquement les statues ornant leurs palais pour ne pas choquer le Président Iranien et certaines dames se sont voilées pour ne pas le gêner.

Il y a du bon dans tout ce remue-ménage . C’est de nous rappeler l’énorme différence qui existe entre les démocraties occidentales dont nous faisons partie et les régimes totalitaires, islamiques de surcroît et où la charia s’applique dans toute sa rigueur. Ce constat ne date pas d’hier puisque Montesquieu dans ses Lettres Persanes en parlait déjà par le biais de l’étonnement de deux Persans en villégiature dans notre pays au Siècle des Lumières. Comme quoi les idées et les mœurs ne changent pas vite dès lors que la pensée et l’action sont bridées par le religieux.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 23 Janvier 2016

D’un côté 5 millions (en gros…) d’assistés comprenant des chômeurs, des chercheurs d’emplois, des gens en formation, des employés « aidés » dans des secteurs subventionnés hautement improductifs. De l’autre côté des « chanceux » qui travaillent dans le privé ou dans la fonction publique, et qui, par la charge fiscale croissante déguisée entre impôts et taxes diverses, contribuent à soutenir une économie chancelante. Au milieu, un gouvernement qui gesticule, ne sachant plus s’il faut écouter les syndicats patronaux qui pleurent ou les syndicats de travailleurs qui menacent. Et cela persiste et dure encore avec à chaque fois des rallonges budgétaires injectées pour soutenir, favoriser, relancer…quoi ?
Existe-t-il une solution ? Les spécialistes de tous bords qui en discutent nous abreuvent de comparaisons entre ce qui se fait ailleurs et ce que nous ne faisons pas, entre ce que nous hésitons à faire et que nous serons amenés à faire peut-être, et cela, dans le cadre de l’Europe c’est-à dire en respectant nos engagements. La tâche déjà ardue va s’avérer insurmontable à court terme.
Nous ne manquons pas de main-d’œuvre, mais elle ne serait pas ou insuffisamment formée. Pourquoi aura-t-il fallu plus d’un quart de siècle pour s’en apercevoir ? Encore une preuve de l’incapacité dans laquelle se trouvent nos gouvernants de tout bord pour… gouverner !!! Ce n’est pas d’aujourd’hui que certains secteurs d’activité se plaignent de ne pas trouver le personnel qu’ils recherchent. Il fût une période durant laquelle la main-d’œuvre manquante a été remplacée par les immigrés, solution commode mais génératrice d’autres maux sur lesquels il n’est point nécessaire de s’étendre. En employant des gens venus d’ailleurs on ne résolvait pas le problème du chômage local, au contraire. Mais c’était la facilité.
Les économistes nous disent que nous produisons à coûts trop élevés pour pouvoir exporter, refrain connu et repris par les syndicats patronaux. C’est évident, et on met en avant le coût du travail alourdi par les charges sociales dont doivent s’acquitter les entrepreneurs. Il faudrait donc diminuer ces dernières mais sans toucher à la protection sociale ni aux avantages acquis et encore moins au pouvoir d’achat. C’est vouloir résoudre la quadrature du cercle. Il va bien falloir faire des choix, douloureux, dans l’urgence. Quant à la croissance, nos grands financiers et autres grands patrons d’industrie ils la font progresser ailleurs, au mieux de leurs intérêts bien compris, et cela, malgré les incitations financières d’un Etat aux abois avec un MEDEF à ses trousses.
Alors, de discours en proclamations, de plans en pactes, on s’agite pour donner au peuple l’impression qu’on va enfin agir, vite, bientôt, ou…un jour. Pendant ce temps la situation de l’emploi continue de se dégrader et l’économie du pays boite de plus en plus. Le jour est proche où les béquilles ne suffiront plus et ou les discours politiciens ne feront plus illusion. A quand le sauveur ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 30 Décembre 2015

Doit-on croire, une fois encore, à toutes les promesses annoncées après le séisme des régionales ? L’équipe de Marine a secoué l’édifice, une construction harmonieuse construite laborieusement depuis des lustres par des spécialistes du boniment, du mensonge et de l’incompétence que nous avons mis en place, consciencieusement, par nos bulletins dans les urnes.

Bien évidemment, tous ces constructeurs ne s’entendaient pas toujours et ils n’hésitaient pas à le faire savoir lorsqu’ils se réunissaient en Assemblée. C’est auquel qui crierait le plus fort en employant des mots hauts en couleur et en prenant des postures ostensiblement avantageuses espérant bien qu’une caméra aurait la bonne idée de transmettre l’évènement. Toutefois il ne fallait pas pousser trop loin la dispute, il ne fallait pas ébranler l’édifice car sa base était le partage admis par tous, partage selon la formule « une fois à toi, la fois suivante à moi ». Bref, si l’image donnée pouvait faire croire à des différends profonds, tout ce beau monde s’entendait bien souhaitant rester en place et entre-soi avant tout. Au diable les chamailleries, la table est bonne, mangeons !

Mais tout cela c’était avant et tout va changer, puisqu’ils le disent. Ils vont s’entendre...C’est promis. Un effort collectif va amener les uns et les autres à s’entendre sérieusement sur les problèmes à résoudre sachant que la plupart de ces problèmes sont dus à leur laisser-faire, à leur incompétence. On ne le répétera jamais assez.

Nous n’en sommes pas encore à l’abandon des étiquettes au profit d’une bonne gouvernance du pays, mais plutôt à s’asseoir autour d’une même table à la recherche de consensus sur des cas difficiles comme par exemple diminuer le chômage (5.500.000 demandeurs d’emploi dont 3.550.000 en catégorie A, qui dit mieux !), réduire les dépenses de l’Etat, réduire la dette ( 2090 Mds € quand même !). Tout cela dans l’optique de redorer le blason du parlementarisme bien terni et, qui sait , de pouvoir , une fois de plus, demander aux braves citoyens attendris devant tant d’efforts, leurs voix. En rappelant avec force qu’ils sont Républicains, eux !

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 2 Septembre 2015

C’est la meilleure !

Certains employés municipaux abusent largement de leur statut de fonctionnaires de la « territoriale » pour s’octroyer des congés supplémentaires, en toute impunité. C’est dans cette catégorie de « travailleurs » qu’on observe un taux d’absentéisme record, dépassant les 12% selon une récente enquête.

Des élus municipaux se sont émus de cette situation et ont trouvé le remède pour fidéliser les employés, en un mot pour les encourager à travailler, en instaurant une prime de présence. Ayant toujours travaillé dans le privé, je suis ahuri de voir qu’il faut payer, en plus du salaire, pour encourager les gens à venir occuper leurs postes alors qu’ils sont déjà payés pour cela. C’est un autre monde

….CONTINUITÉ

Aujourd’hui c’est la rentrée. Il y a affluence devant les établissements scolaires

et, comme d’habitude, le sympathique désordre des parents anxieux et fiers à la fois accompagnant les petits, ces chères têtes blondes ou brunes qui commencent le vrai apprentissage de la vie (stop ! Je donne dans le mélo).

Et, comme à l’habitude toujours, la cloche n’a pas encore sonné que déjà les syndicats d’enseignants appellent à la grève. C’est rassurant, nous sommes bien en France !!!

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 27 Août 2015

Instructive l’émission de Calvi hier après-midi. Pas trop de politique, le juste nécessaire pour indiquer aux téléspectateurs que nous sommes bien en France. Ainsi, nous l’avons très vite compris à l’annonce du chiffre mensuel du chômage, en « très » légère baisse.

Avec cette annonce, différée de trente minutes par le présentateur pour entretenir le suspense, nous avons eu droit à une avalanche de moyens d’évaluation dudit chômage. Les chiffres sont-ils crédibles ? Et pourquoi certains pays, nos voisins, se réfèrent-ils plutôt au BIT qu’à leurs propres organismes ? Pourquoi pas nous ? On voudrait nous cacher la vérité sous des déguisements catégoriels, selon certains, et surtout commencer à infléchir dans le bon sens la fameuse courbe du chômage selon certains autres.

Nous avons eu plusieurs explications intéressantes sur d’autres évaluations par exemple sur la croissance en Chine et ailleurs, sur les monnaies et la parité, sur la volatilité des valeurs cotées en bourse. Passionnante l’explication (très sommaire) sur les « outils » qui nous gouvernent, ces machines qui en quelques nanosecondes

font chuter une monnaie pour la faire remonter quelques minutes plus tard, tel un yoyo. Et que penser de ces algorithmes qui font et défont en un temps record la valeur d’une société cotée affolant les braves investisseurs moyens, ceux qui ont quelques titres ; les autres, les investisseurs « institutionnels », savent à quoi s’en tenir car ce sont leurs sbires qui manipulent ces merveilleuses machines à prédire. A qui profitent ces soubresauts boursiers et par extension quels sont les vrais bénéficiaires de ces crises à répétition ? Les banques centrales qui modifient les taux d’intérêts sont elles ou non soucieuses du bon fonctionnement de l’économie réelle ?

Nous sommes loin de la gouvernance des Etats au sens politique du mot. C’est bien la finance qui mène le monde et les lutins qui nous dirigent semblent avoir de plus en plus de difficultés à s’affirmer même si leur agitation peut donner l’illusion de gouverner.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 9 Juin 2015

On le disait distant de l’écologie notre Président. Peut-être ? Mais en vue de la prochaine réunion « Paris Climat 2015 » il apparait, notre Président, comme un fervent défenseur des théories bien-pensantes relatives à la défense, et de notre pauvre terre, que nous sommes en train de détruire, et du climat qui l’environne.

Il y a de la politique là- dessous, n’en doutons pas. Au plan international, la prochaine conférence n’aura pas plus d’effet que celles qui l’ont précédée. Par contre, au plan hexagonal, Il est important de rameuter tous les « Verts » qui se sentent esseulés et de les convaincre à soutenir la candidature pour la réélection d’un homme qui partage leurs idées et qui saura le temps venu leur promettre une large participation dans la gouvernance de notre pays.

Pour certains l’écologie est devenue une obsession telle qu’ils n’hésitent plus à faire du prosélytisme à la manière de religieux qui veulent imposer leur croyance et leur façon de vivre au reste de la population. Ainsi, bientôt, il ne sera plus permis de se chauffer (trop d’énergie dépensée), de se laver (trop d’eau gaspillée), d’utiliser son auto (trop de rejets polluants ) de manger du bœuf (les bovidés polluent), de fertiliser les terres agricoles, de manger du poisson (on vide les océans et on gaspille des carburants)….J’exagère ? Non, pas du tout et pour s’en convaincre il suffit de regarder et d’écouter les reportages largement diffusés. On prélève, on mesure, on analyse et on sort des listes de chiffres à en donner le tournis tout cela pour essayer de persuader le citoyen que LA catastrophe est proche, que dis-je, elle est déjà là selon les affirmations de certains scientifiques et d’autres qui s’en donnent l’allure. L’urgente protection de la nature pour tous ces prophètes passe par la restriction, le retour à un mode de vie « d’avant » en pourchassant ceux qui oseraient vouloir passer outre.

Le plus étonnant, c’est que ça marche. En ne triant pas ses déchets, en laissant tourner le moteur de sa voiture, en dépassant les 18° dans son séjour beaucoup de citoyens, se sentent coupables de faire monter le niveau des océans, de saccager faune et flore, de détruire ce que la nature nous a généreusement donné depuis des lustres.

Cependant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit vite que notre globe n’a pas toujours été ce qu’il est aujourd’hui. Il y a eu de grandes périodes de chaleurs intenses, d’autres dites glaciaires. Elle a du vécu notre planète ! L’eau des océans a recouvert des îles et des continents alors que des terres émergeaient ailleurs. Des volcans se sont éteints, d’autres entraient en activité pendant que des séismes modifiaient à la fois continents et océans. Tout cela bien avant la présence de l’homme, et, pour les changements les plus récents, à une époque où l’homme ne « polluait » pas, où les mammouths arpentaient les plaines de l’Ile de France et les fauves la forêt de Fontainebleau. Sont-ce des gaz à effet de serre la cause de leur disparition ou de leur migration ? Peut-être, mais ils ne venaient pas des usines, des foyers domestiques et encore moins des automobiles !

Il va de soi que la sauvegarde des sites, l’entretien des lieux, la propreté, doivent demeurer présents dans l’esprit de tout un chacun afin de conserver une certaine harmonie avec ce qui nous entoure. C’est tout simplement du civisme et, s’il peut être contraignant parfois, il est admis par les populations des nations dites civilisées.

Alors l’écologie, une mode ? Oui pour beaucoup, et pour d’autres, moins nombreux mais infiniment plus astucieux, un bon moyen pour arriver à s’introduire sur la scène politique et en retirer des avantages personnels. Ainsi va le monde.

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié le 28 Avril 2015

Et si on en revenait aux classiques.

Le nombre de chômeurs augmente de mois en mois, et ce, depuis 1975 avec des fluctuations certes, mais avec une courbe tendancielle grimpante. Pour s’en convaincre il suffit de parcourir les sites dédiés où abondent tableaux, graphiques et commentaires.

Les commentaires, parlons en. Il y a du chômage parce que la croissance est absente. Il n’y a pas de croissance parce qu’il n’y a pas assez de demande. Il n’y a pas assez de demande parce que le pouvoir d’achat stagne, ou encore, parce que nous produisons trop cher pour exporter. En conséquence, il faut baisser le coût du travail, alléger les charges des entreprises, diminuer les dépenses de l’Etat, etc.…On peut remplir des pages ce que nos distingués politiciens font depuis …longtemps.

Cependant, en y réfléchissant, on peut aisément trouver d’autres causes à ce chômage endémique.

Quand j’étais en activité durant les Trente Glorieuses et au delà, mes « supérieurs », chefs d’entreprise et autres dirigeants nommés par des conseils d’administration avaient pour ambition gagner plus et trouver les moyens pour cela. Les moyens ? Les directives étaient claires, sans ambigüité : moderniser l’outil de travail au maximum pour…supprimer de la main-d’œuvre. C’est avec regret que nous étions obligés dans les années 60 de faire venir de la main-d’œuvre de l’étranger parce que les travailleurs français étaient tous employés. Passons sur le chapitre de cette main-d’œuvre importée et de ses conséquences ultérieures désastreuses.

Je suis certain que cet état d’esprit demeure et que le travailleur reste une «variable d’ajustement » dans le fonctionnement de l’entreprise grosse, moyenne ou petite. Le but du chef d’entreprise est de gagner le plus d’argent possible et de perdurer pour en gagner davantage. Plus qu’un but, c’est un devoir vis-à vis de lui-même et des actionnaires N’allons pas chercher de la morale dans cette démarche. La philanthropie n’est pas une vertu dans le monde des affaires et la redistribution des profits à d’autres n’est pas un critère de bonne gestion. Pour s’en convaincre il suffit de voir le cours des actions des entreprises cotées en bourse grimper dès l’annonce d’une compression de personnel sur un site de production.

On nous dit que 400000 emplois ne sont pas pourvus. Supposons que d’un seul coup on résorbe ce déficit. Il resterait en gros 3 millions de sans- emplois. C’est le butoir, et rien ne pourra faire chuter ce nombre fatidique. Il faut lire, et relire entre les lignes, les articles des économistes (je veux parler des vrais professionnels de l’économie). La croissance tant espérée ne résoudra pas le problème du chômage.

Les solutions restent à trouver. Mais attention ! On ne touche pas au « social » ; c’est politiquement interdit. La formation est un atout mais encore faudrait-il qu’elle soit adaptée à la demande et qu’elle ne soit pas un pis-aller, une « astuce » pour masquer les statistiques. La réforme du Code du Travail souhaitée par les uns et décriée par les autres se fera peut-être mais lentement et son incidence engendrera mécontentement et conflits.

Reste la tarte à la crème : l’investissement. Investir pour produire plus et dans la foulée diminuer les coûts. Produire plus avec des outils modernes ne débouche pas forcément sur de l’embauche et avant d’en arriver à réduire les prix de revient pour être compétitif, favoriser la consommation intérieure plutôt qu’importer, et, exporter grâce à des prix inférieurs à ceux pratiqués par nos concurrents, la route sera longue. C’est oublier l’Europe , la mondialisation, nos coûts sociaux.

Hypothèse d’école : et si nous étions trop nombreux ? Par un coup de baguette magique on supprime (figuratif) tous les demandeurs d’emploi. Cette frange de la population n’existe plus. Que se passe-t-il ?

Il y a de 4 à 5 millions de consommateurs en moins sur le marché intérieur ; on compense par des exportations supplémentaires car les prix de revient chutent (moins de charge pour les entreprises qui « tournent » à leur régime), la croissance peut repartir. Il y a adéquation entre la production souhaitée et la main- d’œuvre pour la réaliser.

Cette hypothèse (proche du malthusianisme) est bien entendu qu’une vue de l’esprit. D’autres pays près du nôtre et confrontés aux mêmes problèmes ont résolu en partie leurs difficultés en sabrant de façon drastique les salaires et les prestations sociales des populations laborieuses, en rabotant les retraites et pensions, en créant encore plus d’inégalités entre les différentes couches de leurs populations. Il n’est pas certain que de semblables mesures soient tolérées dans notre pays quand bien même elles semblent déboucher sur un mieux économique là où elles sont mises en application. Mais à quel prix !

En y réfléchissant bien, supprimer ou pour le moins réduire les coûts divers (salaires, prestations sociales, retraites et pensions) équivaut à supprimer des gens. Non ?

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Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT