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Vu sur TF1 vendredi 15 février au journal de 20h :

 -Le Président de la République entre dans une classe de CM1 lors d’une visite dans une école de Périgueux. Seuls quatre élèves se lèvent….Les autres demeurent assis. Le Président, qui en a vu d’autres, paraît être un bref instant stupéfait et invite tout le monde à...  rester assis.

Cette situation est affligeante.

Que font les enseignants ? La visite était prévue. Les instituteurs et institutrices ne semblent pas avoir dit aux enfants que lorsqu’une « grande » personne entre dans la classe on se lève, à fortiori, le Président !

Non seulement les enfants ne savent pas lire, ni écrire, ni compter en sortant du primaire, mais on ne leur enseigne même pas les règles élémentaires de la politesse.

A Périgueux nous ne sommes pas dans une banlieue chaude, ce qui aurait pu tenir lieu d’excuse. Non ; nous sommes en France ordinaire, profonde.

Mais peut-être n’a-t-on pas appris aux maîtres cette politesse élémentaire parce que le laxisme dure depuis bien trop  longtemps dans le monde de l’Education Nationale.Parce que la revendication préoccupe un certain personnel enseignant bien plus que le devoir d’éduquer. Parcequ’il est beaucoup plus facile de laisser faire que de corriger.

 Le Président a raison de vouloir restaurer l’instruction civique à l’école. Il y a urgence.


C’est quand même invraisemblable d’essayer de nous faire croire que tous les évènements tragiques survenant actuellement dans les banlieues, dans les « quartiers », seraient de la faute de nous autres, les Gaulois de base !

Les «  banlieues » ne sont qu’une partie de l’énorme problème de l’intégration des immigrés dans notre pays et du laxisme de nos gouvernements. Laxisme devant l’évidence que les populations accueillies n’étaient pas en mesure de s’intégrer immédiatement à notre mode de vie, avec nos lois républicaines et nos habitudes occidentales.

Il aurait fallu accepter l’immigration avec mesure , intégrer les arrivants en les amalgamant à la population et éviter le communautarisme. En cela tous les gouvernements qui se sont succédés depuis plus de 40 ans sont fautifs de ne pas l’avoir fait.

Néanmoins, elles sont là ces populations avec leurs descendances, enfants et petits- enfants français, et, il faut faire avec. La tâche est lourde. L’intégration va demander du temps et le coût en sera grand. A ce propos, il serait intéressant de savoir combien cela a déjà coûté !

Avant tout, il faut que la loi républicaine s’applique dans les « quartiers » comme ailleurs, avec sa rigueur, sans excès mais sans faille. On nous parle de trafics ; alors il faut arrêter les trafiquants et le faire savoir. Il ne faut plus tolérer les violences dans les établissements d’enseignement à l’encontre des maîtres. Les sanctions doivent être extrêmement sévères et faire l’objet d’une large publicité. Il ne faut plus tolérer sur notre sol les coutumes importées dès lors qu’elles sont contraires à nos lois républicaines et laïques. Il ne faut surtout pas inverser l’ordre des choses : les immigrés et leurs descendants doivent se plier à nos lois et non l’inverse. Or, en écoutant certains de nos concitoyens regroupés dans des associations prônant la repentance plus que la charité, nous devrions tout pardonner parce que nous serions coupables. Mais coupables de quoi ? Mêmes arguments distillés par une « bobocratie » ridicule, nantie et  bien à l’abri, se servant des évènements pour se montrer en évitant de s’investir bien entendu !

Les solutions ? Une déjà : stopper l’immigration à tout va. Choisir selon les besoins réels de notre économie. Une autre : bien encadrer la délivrance des visas ;l’actualité de ces derniers jours, de l’autre côté de la Méditerranée, est édifiante à ce sujet !

Le test ADN vient à propos.

Pour le Gouvernement, il entre dans le processus de la maîtrise de l’immigration, promesse de notre Président.

Il permet à l’opposition de ….s’opposer.

Il fournit aux « associations » matière à clamer haut et fort leur exaspération devant le refus de la majorité des citoyens à ouvrir leurs bras, sinon leurs cœurs, à toutes les misères du monde.

Le test ADN, s’il est adopté, sera tellement édulcoré qu’il ne servira pas à grand chose. Quant à son application, elle fait sourire !

En supposant qu’il permette de s’assurer d’une filiation légitime, comment l’appliquerons-nous à une famille revendiquant huit enfants, par exemple, dont quatre seront « légitimes » et les quatre autres adoptés ou « confiés » ? Devant les faits, c’est-à-dire la famille présente sur notre sol, clandestinement ou non, qui osera séparer ses membres ? Le mot « famille » n’a pas le même sens selon les civilisations et le regroupement familial n’a pas la même signification.

Le problème de fond demeure. Il a pris naissance voilà plus de 40 ans lorsqu’on « importait » (mot détestable) de façon légale, de la main-d’œuvre pour satisfaire aux besoins d’une économie en pleine croissance. On ne faisait pas venir des familles, seulement des ouvriers sous contrat d’un an, renouvelable une fois. Et puis, sous la pression des associations (déjà), on a permis aux épouses et aux enfants de venir rejoindre les travailleurs, sans réel contrôle. Notre pays était « socialement » très avantageux pour les populations de pays en voie de lent développement. Tellement avantageux qu’il y a eu bousculade aux frontières et que naquit l’immigration clandestine encouragée par un laxisme évident de tous les gouvernements qui se sont succédés, et, qui perdure.

La France n’a plus les moyens d’être le refuge comme elle l’était au temps des « trente glorieuses ». Il faut savoir dire stop ! et prendre les vraies mesures, même si elles doivent heurter notre sensibilité.

Oui, il faut restreindre les flux et développer une immigration choisie.

Il ne faut plus naturaliser sans discernement, octroyer des droits sans exiger en retour des devoirs. D’aucuns diront que ces propos sont ceux d’un extrémisme de « droite ». Et si cela était (le racisme en moins, convenez-en) de permettre de rendre à notre pays un équilibre social, pourquoi pas ?

La presse nous apprend qu’un membre important du MEDEF serait accusé de retraits de fonds importants, en liquide, de la caisse la plus riche de l’organisation syndicale patronale, l’UIMM, et ce,dans une banque parisienne. L’affaire aurait été détectée par la cellule TRACFIN, créée par le Ministère des Finances, et les informations transmises au Parquet.

L’accusé admet les faits tout en prétendant que ces retraits ne peuvent pas être assimilés à du blanchiment d’argent et ne correspondent pas à de l’enrichissement personnel.

Alors c’est quoi ? La réponse est donnée par l’accusé. Il aurait fait ce qui c’est toujours fait ( !) impossible de faire autrement ( ?) et il conclue en prétendant ne pas pouvoir (vouloir) donner le nom des bénéficiaires. C’est un peu court !

Un citoyen ordinaire, prenant connaissance des faits par la presse, se pose des questions.

De quoi s’agit-il ? Quelle est donc cette « caisse » dont on retire discrètement des sommes importantes, en liquide, et pourquoi tant de discrétion ?Et cet argent retiré, il va où ?

Une rumeur va en s’amplifiant, laissant penser qu’entre syndicats il faut s’entraider.

Existerait-il une collusion inter- syndicale ?

Si cela était, que vont en penser les (rares) travailleurs syndiqués ?

Quand je pense aux difficultés que me fait mon « banquier », et, à ses simagrées, pour retirer de mon modeste compte quelques centaines d’euro en liquide au guichet, je me dis qu’il y a vraiment deux poids et deux mesures.

 

Entendu sur France-Inter : les Allemands seraient agacés et même irrités de l’empressement déployé par notre Président pour embrasser leur Chancelière à chaque rencontre et à plusieurs reprises au cours d’une même rencontre.

C’est bien connu, nous autres Français sommes très « bisouilles », et notre Président, n’échappant pas à cette manie (mais est-ce vraiment une manie ?) exporte à tout-va ses accolades et ses baisers dans le monde. Et oui, chacun exporte ce qu’il peut. Malheureusement cela ne redressera pas notre balance commerciale.
Mais quand-même, je trouve sympathique ces gestes chaleureux, d’autant que dans le contexte précis, la Chancelière semble apprécier.

Excès de galanterie penseront les esprits chagrins d’outre-Rhin, et, pourquoi pas, flagornerie ?

Que nos cousins Germains se rassurent ! Les démonstrations affectueuses sont sincères et reflètent une entente réelle au-delà des problèmes, au demeurant peu nombreux, qui peuvent encore nous diviser. Qu’ils se disent bien, nos cousins, qu’en d’autres temps une simple poignée de mains avec un  Chancelier de triste mémoire nous a plus qu’agacés et irrités. Elle nous a traumatisés pendant un demi- siècle.

Mais qui s’en souvient au-delà du pont de Kehl ? Pardon. Je voulais dire  du pont de l’Europe.

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