IMAGES

Publié le 9 Octobre 2009

                         Photo de David HAMILTON


Hier au soir, j’ai regardé l’interview de Frédéric Mitterrand par Laurence Ferrari.

Les questions et les réponses m’ont assez peu intéressé, probablement parce que tous les médias ont rabâché l’histoire depuis plusieurs jours, depuis que Marine Le Pen a mis le doigt sur ce qui fâche, et, j’avais lu le livre à sa sortie.

Au fur et à mesure de l’entretien mon attention a été plutôt attirée par les deux personnes en présence et là, les images ont fait vagabonder mon esprit et me poser des questions.

Je voyais une jeune femme, belle, désirable, et je l’entendais poser des questions à un homme plus très jeune, s’exprimant, certes avec aisance, sur ses rencontres intimes avec les personnes de son sexe et de son âge ( ne pas omettre ce détail !), essayant de justifier cette préférence en lui associant une réelle douleur d’être ainsi, c’est à dire et disons le, d’être homosexuel.

Ainsi donc notre écrivain-ministre n’est pas heureux d’être ce qu’il est

J’ai éprouvé un réel malaise qui a perduré après la fin de la séquence, malaise que j’attribue à mon incompréhension absolue de l’état  « homosexuel ».Je sais, pour avoir parcouru des ouvrages sur le sujet, que les personnes concernées ne seraient pas responsables de leur état et qu’elles seraient nées comme cela. Pour autant que nous considérions  cet état comme « anormal », il n’y aurait pas de remèdes connus.

Il faut croire que je suis né différent, tellement est grande mon admiration pour « la femme » et non seulement la belle Laurence ! Peut-être est-ce ma très modeste et involontaire contribution à ce que nous pouvons appeler le « naturel » par opposition à ce qui est biologiquement hors-nature.

Je n’appartiens pas à cette intelligentsia du show-bis, des bobos et d’une certaine politique qui, elle, comprend et défend avec ardeur l’homosexualité, en devient le porte-drapeau et essaye d’en faire partie parce que  c’est à la mode et, hélas ! en fait en même temps une dérive vers la décadence. Ecrivant cela je ne jette pas l’anathème sur les vrais homosexuels ce qui ferait de moi un méchant conservateur, réactionnaire rétrograde, voire un hors-la-loi. D’autant moins que certainement,  et à l’instar de l’écrivain-ministre, beaucoup parmi eux seraient bien plus heureux si la capricieuse nature ne les avait pas faits ainsi

Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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