DESESPERANCE

Publié le 14 Juin 2008

Il y a des semaines comme ça, où rien ne va plus. Le baril atteint des sommets et on nous dit que ce n’est pas fini. Les « diésélistes » ‘j’appartiens au groupe) sont malheureux qui pensaient avoir choisi la meilleure solution pour avaler les kilomètres au moindre coût. On aurait pu s’en douter ; plus un produit est demandé, plus son prix augmente. Mais il y avait l’habitude et on sait qu’elle devient vite une seconde nature. Les « barbouzes »reviennent. On pensait qu’après la piteuse époque du SDEC on ne reverrait plus cet espionnage clandestin (comme si un espionnage n’était pas clandestin par nature !!!). Et bien non ! Revenues les filatures et la pose de micros clandestins, de scanners d’écoute et autres GPS. On s’indigne, on vocifère, et…on attend les suites. La météo s’en mêle. Il ne fait pas beau et l’été est dans huit jours. Pas question de descendre dans le sud de l’Espagne ou au Portugal pour les vacances dans trois semaines. Au prix du litre de gas-oil on se contentera des cotes françaises ; avec un pull-over ça ira. Et puis la douche irlandaise nous tombe dessus. Le compromis de Lisbonne est mis à mal et cela nous contrarie d’autant plus que notre fringuant Président avait été à l’origine de ce traité simplifié lequel devait être la panacée. C’était sans compter sur la force d’un référendum populaire. Nous comprenons mieux pourquoi notre Gouvernement a préféré le vote par l’Assemblée, sinon il est probable que nous aurions dit non une seconde fois. L’Europe oui ! Celle des technocrates non ! Et enfin, la catastrophe survenue hier au soir. Notre équipe des « bleus »s’est fait administrer une fessée comme elle en avait rarement reçue. Elle ne le méritait pas vraiment. Ils ont bien joué ces petits….Mais leurs adversaires ont fait mieux ; c’est la dure loi du sport où le meilleur remporte la victoire. Quand je vous dis qu’il y a des semaines où rien ne va plus !

Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

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