Ours

Publié le 14 Août 2007

La disparition brutale de l’ourse FRANSKA au début de ce mois accentue la  polémique entre ceux qui sont pour la présence des plantigrades dans les Pyrénées et ceux qui sont contre. Une polémique identique demeure au sujet des loups dans les Alpes. Si on veut entrer dans ces polémiques il faut bien prendre partie. Je le fais en me positionnant CONTRE la présence de fauves dangereux là où l’homme vit.

J’ai lu le Plan de Restauration et de Conservation de l’ours brun  dans les Pyrénées françaises 2006-2009 (Nelly Olin). Il ne m’a pas convaincu, loin s’en faut. Oui à la biodiversité, mais pas à n’importe quel prix. On présente l’ours comme étant plutôt un végétivore, ce qui ne l’empêche pas de goûter les ovins et pourquoi pas l’homme imprudent ou l’enfant au détour d’un chemin.

Depuis plusieurs siècles les populations humaines, essentiellement agricoles et pastorales, ont lutté contre leurs prédateurs tout simplement pour survivre et prospérer.

Elles obéissaient à la loi naturelle qui veut qu’une espèce en domine ou en élimine d’autres pour survivre. C’est difficile quelquefois à admettre mais c’est ainsi depuis des lustres, et la sensiblerie écologiste n’y changera rien. A moins bien sûr de préférer l’animal à l’homme, comme on m’a soutenu que la surpopulation de l’Inde était due à la disparition du tigre et que cela était bien dommage…

On peut regretter la disparition d’espèces animales, voire être contre.  Dans ces conditions il faut conserver, en s’interdisant de les détruire, les renards, les rats, les souris, les vipères, et pourquoi pas le bacille de Koch ! On interdit du même coup la chasse et la pêche. On surveille de près les entomologistes et autres collectionneurs !

Dans les grands espaces (ce n’est pas le cas pour notre petit Hexagone) on aménage des réserves et c’est bien. Que ceux qui ont la nostalgie de ne pas voir des animaux « sauvages » en liberté  fassent l’effort de les parcourir, bien à l’abri dans des véhicules aménagés et entourés d’un personnel compétent et payé pour cela.

Mais de grâce, ne laissons pas une minorité d’inconscients imposer la présence au nom de l’héritage culturel ( ?) de loups et d’ours et, qui sait, manifester pour la réintroduction du lion dans la forêt de Fontainebleau et autres forêts domaniales. Après tout il y en avait voilà quelques centaines de siècles ! Mais là, attention ! Il se poserait la question de leur nourriture car ce sont des carnivores.Prudence les randonneurs du dimanche !

 

 

Rédigé par LOUIS de SAINT-AOÜT

Publié dans #www.louis

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